‹ Œuvres (volume 3)Chapitre 70 sur 102 · CXXX.JI · texte numérisé non relu

CXXX.JI

Onde si supplica V. S. Illma et Rma che si degni trattarne colla Maestà del Re Christianissimo, acciô si degni

pour une partie anciennement catholiques, se verraient ainsi soustraites à l'obéissance de la sainte Eglise. Il en résulterait un grand scandale pour tous les bons et une grande douleur pour le Pape. Sa Sainteté entoure d'une telle sollicitude ces bailliages que pour leur utilité Elle entretient une mission de Pères Jésuites sur les revenus de la Chambre Apostolique. Depuis longtemps Elle y a député Msr Gribaldi, ancien Archevêque de Vienne, pour examiner s'il serait possible d'y établir une Université ; ledit Archevêque s'y trouve encore, afin de pourvoir à l'exécution de ce dessein. De plus, une Congrégation spéciale de Prélats, appelée de la Promotion de la foi, a été érigée à Rome en faveur de cette province ; M. le Cardinal Aldobrandino en est Préfet, et M. le Cardinal Baronius en a été nommé Protecteur.

C'est pourquoi on supplie Votre Seigneurie Illustrissime et Révérendissime de vouloir bien traiter des affaires du Chablais avec Sa Majesté le roi très chrétien, afin qu'il daigne faire à ces peuples la

Henri IV lui avait donné par ces paroles : C'est un « très habile homme et qui n'est apprentif au mestier qu'il faict. » Le Prélat diplomate devint successivement évèque de Patti en Sicile (1601), puis archevêque de Messine (160s), d'où il fut transféré à l'archevêché de Catane. C'est dans cette dernière ville qu'il mourut (29 mars 1618), à l'âge de cinquante ans. (Note du R. P. Edouard d'A/c/içojt, Capucin.)

ÉCRITES POUR Msr DE GRANIER 41 I

far gratia a quelli popoli di non darli nelle mani di quelle republiche heretiche ; o se in ogni modo li vuol dare, li dia con questa conditione, che per conto délia religione non vi sia fatta innovatione veruna, ma siano lasciati nel stato nel quale si ritrovano adesso

AU' Illmo et Rmo Sigre et Patron mio osservandissimo, Il Sigre Nuntio Apostolico apresso il Re Christianissimo.

Revu sur le texte inséré dans le Ier Procès de Canonisation.

grâce de ne pas les livrer entre les mains de ces républiques hérétiques ; ou, si absolument il veut les livrer, que ce soit du moins sous cette réserve, que nulle innovation ne sera faite en ce qui concerne la religion, mais que toutes choses seront maintenues dans l'état où elles se trouvent maintenant

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