DÉVELOPPEMENT DE L'HUMANITÉ
Nn pourrnil-OTi pns appliipifr un pi-n^res ita la cullnre humaine ce que i'eipériencc non» enseigne, en loule occasion, des degrés pur lesquels pjssc I cs|«il? Dr ici l'un reniai que irais degré» :
1* L'objet esi loin entier devant nuus, mais confus : les parties sa fondent les unes dans les autres.
2° Nous de radions i-ertains signes coractcrisliiiufs et nous distinguons. Nolro connaissance cal netle, mais p.irluille et bornée.
3° Nous unissons ce quo nous avons d'Haché, et l'ensemble est de nouveau devant nous; mai. iniiinLcriant, au lien d ï-ire umfu» comme avant, il est éclairé du toutes parts.
Le» Grecs étaient dans la première période ; nous sommes dans la weoade. La IroiMÙiH' (lune .'M l'ncnrc :i atlerir! m. ni, . [lia ail el!e .cru venue, nous ne regreUcrons plus lu temps des Grecs.