CONSIDÉRÉE DANS SES EFFETS
APPENDICE, m l'iiifliiciire qu'elles
jniur lin l:i i . i ■ r 1 1 -i 1 1 . i [ i il<-s i-jinK s'ds viril Lnunirmeï à I'p.wibt (le l'Être infini, d'MCOfd avec tes vues, s'ils ^loriQcnl sa grondeur. Tous, au conlrairc, deviennent il^'niî- ttu unnieux nom dp vnre. s'ils rendent 1rs esprits plus imparfaits, s'ils sont en désaccord nvee les nllribnls du l'Etre suprême, s'ils ne répondent pas à tes vues.... Le prsmitr rflcl de tu vertu mail nW lu j>rr/M/i<m Ju iimnJt -tes tsprits.
Il rèeueuhe autre loi, une loi eleinelle, dans la nature pensante et sensible : c'csl que la perfection do l'ensemble toit intimement lice à la iélipilé de chaque être nu partienber. lin vertu iIlp celle loi, nous trouverons nécessairement toujours une jouissance dans co qui rond l'ensemble plus parlait; une douleur, dans ce qui rend l'ensemble plus imparfait. En conséquence, cet ellel nériérisl, l:i /,f jci'Ie ri.i lïiiwrjiolf. entraîne un second effet, un miel intérieur, la /Jhclti de l'individu qui agit vertuou-
Pour résumer tout viri en peu de mois, nous puiivons dire : La vertu serait donc cet état p.ir lequel un esprit pensant de.vipnt le plus capable do rendre les esprit- plus parfuils. et 'l'être lui-mémo hcureui par leur perfertioi.nemcnt.... El en quoi consistera tut état?... Pour répondre à relie question il'une [iiani^re précise, inattaquable, il faudrait que mon regard eût plongé dans les profil iiileurs les plus impénétrables de l'âme humaine, il faudrailquo mun intelligence eût embrassé et réuni toutes les pensées des hommes. Unique [ lui j- ^ Ih' peu s'en faut, que dis-joï chaque être pensant se crée , avec son propre système de pensées, un édiEce n part de vertu et de vice, el bien que tous ne tendent qu'à un même but, ils sent infiniment partagés sur la détermination de cet état par lequel ils y doivent atteindre.
Kéusfirai-jo à renverser complètement tous loi autres systèmes do vertu encore mal altmiis. donnerai-je il la vertu son caractère Aie et éternel, si . avec les plus grands sa;es de ce siècle, jo la nomme une
APPENDICE. 440 vertu. 2- Il sa rend lui-même plus parlait, plus heureux : eu sont là Ira suit, s intérieure» do la vertu.
Voilà los deui points de vue où jo vais me placer pour essayer do développer la question qui jil'h Oie icvi.-^j-ai-iijui.eiueiii posée.
EFFETS BK LA VF.RTV PAR PAPFlïHT .1 [. F.N-iEMHi.i:
■', llilrK I,' ni li- ili>- riirfi-, l.l -,rlin. |,il;[i: t ]l ii^i-.
1- ilï-liTMi'llc- r'i.bîlli'.s ; IL dis-j<\ e-l |iLli--illlt,
:■':.<-[ l'an i.ilv i|lli lï'uliil !>■ ! I un i.<:i sr 1 1 i i K |-|| H'ill.' til-
millo el Ml d« tant île n.yriitilt's il'e-priu le- innuiiilirnliles (ils d'un seul père. L'amour est l(i si-murt sunltV de vie rinns Ij (TiMtior ; l'amour est lo grand lien qui unit miiW les natitres ji L ':is;!nti.'s. f) l'iniiuiir disparaissait dois vaste sphère de In eréiilion, ah! euiimie il l'iimant même la lien des êtres serait déchiré I c'nmmi' l'empire immense, (les esprits nerail vile en proie à uns révolte ;iMiii-i lii.|in- ! i|i> irii 1 !!'.. 1 que iT'iule raient loua les fondements du mundo des ri'rps. do même ([lie s'arrêteraient a jamais tous les rouages de la nature, si lu loi puiisiinlc de l'ailruetion '■ tait »up primée.
■ci.!iiiii;;iL.ij île 11 fi|!i;'i! e-l il jus I'.si ijjui.l; nom rit faisons que traduire
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homme, sons lui peut-être délaissa, peut agir puispattimoat sur 1 harmonie
. Si. dans la personne du jeune homme, il place sur le Irûne un An tanin, un Trsjan, ou s'il crée un Lycurgue buï burds de l'Eurolas, ai dans ce fils, il l'orme un Moiiie^ijuieu, un tiellcrt, un llallrr, un Addison : alors il peut éclairer do lu luimeru do In vérité, teuiu uni- -éuéralion d'hommes, que dis- je? toute une situ- Je [icneijutiris. cl loi rapprocher de leur but sublime; car la murale d'un ONcrl, l'eiumple d'un Addison, ramé-
série de générulions Imm - de leur u'.i- de.iiiuaiieii , pour les replonger [Uns lus vieille.-, ténèbres iW In luiliano sauvage et bestiale. Ainsi l'esprit incompletd'un lainellric. il' nu Vtiilaue. s'est dressé, sur les ruines do mille esprits perdus jiar oui, unu colonno d'infamie, monument iin-
Mais rappelons encore une fois celle vérilo féconde, plaçons-la encoro
iv -uleil qoi ai: leie dev.mt unie l'une étoance" Ni- mis-je pas une afunenec de ç;éncrjliuns humâmes qui se pressent autour de la tomba d'un prince . nhl d'un prineo que je puis nurnuicr du nom do péroï ne les vuis-jo pas pleurer, se livrer n leurs Irunspurts, prier sur le mon unie ut Jonebru du grand homme? (Jtioi! Ion! un monde sur l,t lomhed'un seul? 11, s [mille ls, des miilniiis d'iioinim s . i|m en bénisse ni mi seul ";' t. est lui, lui seul, mes amis, qui invita une jeunesse sans culture à venir,
;i i.r i bn.]i;e sphère (a- ri 1:1 : u i --.i !-i es . des h , :-. 'mies et e,,p.iiiic- L
qui enfin, si, parmi ces mille disciples, dis seulement gardent lu noble cmprcinlodo celui qui leseleui. ollriru un jour il l'Immunité do nuuvcau\ âjluiis, dunouyeauv l'Inlnns. Kl, si un seul esprit accompli a, comme nous l'avons dit, une si grande sphère d'aetiun , quelle influence n'a poinl eiercee sur l'harnvji;ie de l'ensemble, au moi™ de la jeunesse qui lui doit sa culture, ce grand in.liUjleur d'hommes: Uni . lui. lui seul, parce qu'il tend toujours à devenir plus lerlueui, parce qu'il est sur la lerre l'imitateur de la divinité.... Verni inuic-puk-nnie, qui es descendue dans le soin (lu prince ei qui de In ellires les cieur» des buuimes, |iar ce seul cœur de prince tu t'es soumis un monde !
Et si enfin ce grand ami de In venu s'est choisi une compagne pour l'aider dans son œuvre sublime.... si le doui et tendre intérêt do celte arr.ie excellente assaisonne et rehausse ses joies, si, pleine de-sympathie, elle souffre avec lui ses souffrances {car même les glands, même les plus éminents entra les grands, ont leurs souffrances, puisqu'ils sont howmcsi;
Lii utojd b-, G
cilé des hommes; si elle.... Nos cœurs ne s'élèvent- il s pas tous à cette pensée? Le feu du la joiu ne jaillit-il pas do loin le» visses* Deui noms sacrés no flottent-ils pas sur nos lèvres tremb lames 1
Des larmes de recon naissance sur vos cendres, mon pire! des larmes de reconnaissance sur vos ctudrei, vous, la meilleure amie du j)6rel
ssnl rayonne à tous les y eus ; mais, à rjuise de ivhi mémo, il n'est pas rare que l'œil ênwu-sé de la plein: lus confonde avec le clinquant qui recouvre des actions condamnable. La félicite de l'ensemble peut germer aussi d'un sol impur el .II- cnîurs qui sont loin tl'elre saints; caria trèssage Providence est aussi puissante pour faire aboutir le vice d'un indi-
II résullo de l'essence mémo de la vertu qu'elle laisse dans la cœur de
haule sagesse: (les ellels intérieurs uVmt serait privé ce conquérant fameui, fùt-il allé, sur les pas do la Victoire ailée, d'une splière il une
Si la vertu n'Était acomiiapiée du ces effets inférieurs, avant-goût du ciel, combien peu adoreraient sa sainte image! Si le vice n'était accom-
enivrant et masique de ses joies d'entraîner tous les cteursl Et quels sont donc ces effets intérieurs de la vertu? Chaque Amo vertueuse préviendra ici ma réponse, ctiacmu' é;, ru uvera tout bas, au dedans d'ellemême, que ces effets ne sont outre chose que le repos de l'âme dans tous léserais du deslin, la vigueur île l'esprit dans loulcs les scènes de désolation, la certitude, i'iissuraiieo uersiusiinJe au milieu dus doutes et des ténèbres; que c'est, pour le dire en peu de mots, un caractère toujours
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.chaque goutta do sa vie qui coule do tes vaines, tandis que les tortures
pourpre; qui n'abandonne pa- le saee de l'hule, mémo sur le blichor qui croule dans lus flammes, ttndis que le courage de l'Européen faiblit aui moindres frissons «Y l,i fièvre; ipn lui îmmir.' (]>■!. p.iMitis brillants quand ses yeui s'éteignent dans la mon, que, devant lui, la terre cl le rie] s'évanouissent dans Ta nuit, et que l'ame et le corps se séparent i l'heure solennelle de la rupture fatale : oui, un caractère qui ne l'abandonnera pas dans les terreurs il ■■ ie juin redoutable où sous les Domiliens trembleront les troncs de la terre, ou chaque sentiment du cciiur |car aucun ne se dérobera in yeui du vendeur suprême) sclèiera contre l' impie comme un témoin menaçant.... où pooi-êire un» seule pensée non étouffée déci lera entre la mort ei le ciel. Dans ci' moment d'horreur, le tonnerre du jugement fera un chant de joie pour l'homme verlueuï: la voii ilu jup,e du monde, la von du pi re qui appelle. Alors son œil brillera
d'un rayon d'étemelle I Te, tandis que d'éternelles ténèbres lumbe-
lonl >ur l'Œil du coupable.
Ainsi sont-ils grands, Iiieriheureui, ineffables, o mes amis, les effets intérieur) de !h vertu. De si-ni >:tit i ,1 . d'avoir rendu mut un monde heureux autour do soi.... Cu sentiment, d'avoir saisi quelques traits rayonnants de la divine rcsBembbnro.. . te sentiment, qu'on est élevé audessus de tous les éloges.... Ce sentiment....
celle sérénité réleslo. maintenant répandue sur votre visage, m'annonce de la manière la plus éclatante le pria intérieur, le prii infini d» la vertu.... Une saule larme de joie, Francises , laruie unique qui vaut tout i londu.... Krancisca est digne do lapluorerl
1. l\ancUca, <■ KraiH;.:i-i . ■ ùl.iil le tiruiiuin ;,i voilve <\<: Hjliiuilouin.