I. . Cens qui h*I>MUt les Giulolt, lu Français
■J. Je n'ai pu lio.niri île dire que c'est met a iuolI a trauuclinn îles ileui yen français, el que la |.la1iliii!e es! la même data l*s ileui langues, lien es! eue-
APPENDICE
lent do leur encre p 'éii.pie jlis- :ui H I innuivnli.' ïilrfric. Pourquoi l'auteur ili-ce nsnieil renie-i-il su ptrjeï u'rsisun alluire. Au resiu. il embouche la trompette et se pi ûin- dans une .'[.i^iit |jlit' p,<.-alileim>iit brutale, ni ce n'est point quoique allusion :
■ii.w nu n w™, r.mifkur du monoV, dam muBalatiU,
MulM-liim <r m i.'.H .««rirais immanjufs. i'ic, renferment
coup do sentiment dans ia Fille fofimtindl, dans (e JViorripnc <U
ou [■»[ i-l:,n|in- rl'lino ] : i ^ t :1\-IM-H li: unis,', ,-l d Vu/un volinrieos il la
façon de Pétrone. Il y en a dans le nombre qui sont enjouées et satiriques, pnr csernpli.' Ilarilius ilan- h i>!<jï liiufnnnlr*, IHuton rty/iocnridriaquB, h lYnaorrniv ■ Mu-> •■. la .Vivinric \i? j'ii^an. ete. Très-souvent
polîmes sont trou l«n;j.. h li- iimau im'isir ik lu [n'Usée, est surcharge d'ornements insipide c| m ■ lolmiili'iU. I..i plupart dus 1 pis ranimes ne paraissent £ui>ro elle l.i uul- pour L-ombl.-r loi vides cnlro [<■■ poilues plus lonrrs, 01 elles 110 disent rien. yiieli|in's-iiiii>s, la Murt honpilaliére. A écrire sur ta jmiwm. Sf«W:«. l'a Anr'.ms il 1rs Mutrnies, et un (tcliE niirnbr« d'autres, sont frappantes cl bonnes. Je remarque aussi qu'un môme auteur s'est caché sous jjlusi ours initiales d noises, l'our plusieurs