POÉSIES MÊLÉES, ALLEMANDES ET FRANÇAISES
lie l:i première i-il;li--.>ri je n'ai rien vu ni enlen.b : ri' lient rione. jur.iT'i'à nouvel ordre, le livre pour nouveau. L'auleur anonyme n'a donné audience aui Muse» que dans se* mnmpnis perdus; il a pris plu* de goût aux «ienrea solides, il a étudié les ptiilofophes et les mathématiciens, et serait bien aise, à re qu'il parait, que ses leeteur. le Glissent, Ainsi donc, tout qu'il déclarera qu'il n'appartient pas oiclu si vernent ii la poésie, ses
vers demeureront tenaille-, et l.or^ - v.nilati puisr-er pln^ lein ee
qu'il appelle son aueienne vin-atiim pour l'Helieen, nous aurions à lui adresser quelque^ rei'.numiirei. ilii.ru. que voici :
Sans doute ses poèmes sont versiiié; pnremeni, .ijré.ibkmodl et d'une
APPENDICE. tïï façon coulante. Le sentiment n'y manque pas, et loul aussi peu les pensées.... Mais ils ne sont pas préei.éuien! neufs, pas même dans la forme. Il est vrai, on n'ciigo pas de tout le monde l'originalité, mais du moins on veut avoir le piaiiir du la snipri-e. Au premier regard que je' jotle sur lo livre, je crois déji l'avoir lu tout entier, et pourtant je puis assurer que je ne l'ai vu de ma vit-, A part cela, je suis content du pollie. lia un sentiment vrai, plutôt tendre nue fort; l'essor de son imagination est dous ot tempéré : ce n'est pas cet clan impétueux, ardent, de nos génies énergiques, qui vous renverse plutù: qu'il n'emeui. [I a fait de bonnes lectures Ot il a de IWille pur sentir le rliythne. Si', paê'mes à sa Dnpliné. sont pleins de sentiments doui et tendres, et ils méritent que tous les
comme il a soin d'enftîïa la remarque. I.'odo intitulée Voix de la Ih.losojjnif a quelques sir» plie, irés-lice relises, que j'aurais presque envie de citer ici. L'épithaleme de l'auteur, son Existena, et quelques épigrammes m'ont beaucoup plu, jo l'avoue, n 'eussent-ils plu qu'à moi.
le na comprends qu'à moitié ee que l'auteur entend par .HûwgnilM '. De bonnes poésies frji ni;» is.es ne -enuit dé bipnée.s. .l'aucun Allemand, si ce n'est tout au plus d'un de ces soi-disant patriotes robustes, qui, pour sauver lo goût de leur patrie, s'arment du fléau à ballra en grande
est-ce précisé artifice pnuri
V,i:là ii<i] cnn'e d'une manière eSiamun lans l'irurinal ' L'Allemand 3
Ih mauvaise hahitude de dira rondement aa pensée : il rendra donc tout à fait sans façon ce vers élégant :
il':.! fui , slii'inl pfc.'il .unit Schnr-ritr. lstlram Ueila Unglack '.
Uien fin qni y trouvera ta poésie!... Avançons d'nn pas, et disons sans
A I - r [)ii:t !» i ns'.-.n ;..?%» Ii. n
lia Tirtifirîu. wruri itm.ii :.l!ei redmi'l, SclbstnicUrs-ichc llirer Untreu.