‹ Œuvres de Schiller Œuvres historiques de Schiller. Tome second. 6Chapitre 208 sur 219 · PLACÉE EN TÊTE DU TOME I DE LA 1" PARTIE · texte numérisé non relu

PLACÉE EN TÊTE DU TOME I DE LA 1" PARTIE

Le recueil général des Mémoires historiques de la France, qui paraît déjà depuis plusieurs années à Londres, sous le titre do Collection uni venelle des mémoires particuliers relatifs à l'histoire de France , a donné l’idée à l’éditeur du présent ouvrage d’entreprendre une publication sem-

1. Nous avons rassemblé dans cet Appendice quelques morceaux publiés par MM. Drcring, Hoffmcister et Boas, dans leurs Suppléments. Les quatre premiers sont bien à leur place, à la suite des œuvres historiques Ceux qui viennent après devraient plutôt figurer parmi les Mélanges, dont la traduction sera contenue dans le tome Vil; mais la matière de ce volume est si abondante que nous ne poumons guère y joindre encore un appendice. Il n’y aura point d'ailleurs de disparate choquante entre les pièces ici réunies. Ce sont des préfaces, des annonces, relatives, les unes à la Collection des mémoires historiques , les autres aux diverses publications périodiques entreprises et dirigées par Schiller.

Parmi les opuscules historiques compris dans les suppléments aux œuvres de Schiller qui ont paru en Allemagne, il en est deux que nous avons omis, parce qu’ils soqt tirés d’auteurs français. Le premier est le Portrait de Philijrpe II, roi d’Fspagne . d’après un précis historiqueque Mercier a placé en tète du drame de ce nom qu’il a fait paraître en 1785 : ce portrait a été inséré dans le deuxième cahier de la Thalie rhénane, publié au commencement de 1786. Le second est la traduction do la Conjuration du marquis de lledmar contre la république de Venise, en 1618, par l’abbé de Saint-Kéal, traduction imprimée, avec deux autres récits du même genre, qui ne sont pas l’œuvre de Schiller, dans le tome 1 de V Histoire des révoltes et conjurations les plus remarquables du moyen âge et de * temps modernes ( Leipzig, 1788) : ce tome est le seul qui ait paru de cette Histoire des révoltés, etc. , dont Schiller avait formé le plan avec d’autres écrivains.

2. Voyez dans notre Vie de Schiller , p. 91 , ce que nous avons dit de cette collection et de la part qu’y eut Schiller.

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hlable en Allemagne, mais de l'étendre, agrandissant le plan de la française, à tous les écrits de ce genre, quelque histoire qu'ils concernent, et dans quelque langue qu’ils soient rédigés. Par là d’abord, puis par le soin qu'a l'éditeur d'accompagner les mémoires particuliers de tableaux d’histoire universelle, et, là où les auteurs des mémoires nous abandonnent, de combler les lacunes par un récit continué, il a cru faire de ce recueil un certain ensemble historique, et le rendre ainsi utilo, à un plus haut degré, à cette partie du public à laquelle il est proprement destiné. C'est aussi dans celte vue qu'il a choisi le commencement des croisades pour point de départ de l'ouvrage, parce que ce n'est qu’à dater de ce moment que les mémoires peuvent se suivre, au moins avec une certaine liaison.

A une époque où le goût des écrits historiques, éveillé par quelques chefs-d'œuvre en ce genre, se répand de plus en plus parmi le public des lecteurs, et parait repousser peu à peu l’innombrable armée des romans et des histoires romanesques, qui, pendant longtemps, furent presque seuls en possession d'occuper la curiosité des esprits, l'éditeur a cru pouvoir promettre un accueil non défavorable à un ouvrage qui tient en quelque sorte le milieu entre les deux genres, et qui unit les qualités agréables de l’un aux avantages solides de l’autre. Il est surtout destiné à ceux à qui leur profession ne permet pas de faire une étude spéciale de l'histoire, et qui ainsi ne peuvent consacrer que leurs heures de récréation aux lectures historiques, cnmmo en général aussi à tous ceux qui no cultivent pas cette partie comme savants. Et les savants eux-mémes pourront faire peut-être bon accueil à celte entreprise, parco qu'elle leur facilitera l'usage d’une classe fort estimable de monuments historiques, qu'on ne peut pas partout ni toujours fort aisément se procurer, et qu’elle les leur présentera dans une fidèle traduction allemande et dans l'ordre chronologique.

Cette catégorie d'écrits historiques, que leur nom suffit déjà à recommander à beaucoup de lecteurs, a cet important avantage, qu'élle satisfait à la fois le connaisseur compétent et le rapide amateur, celui-là par le mérite du fond, celui-ci par l'abandon de la forme. Composés en général par des hommes du monde ou pur des hommes mélés aux affaires, les mémoires ont toujours trouvé le meilleur accueil auprès de ces deux classes de personnes. Le savant, livré aux recherches historiques, les apprécie comme des guides indispensables, auxquels, dans mainte période de l'histoire, il est obligé de se fier presque exclusivement. C'est un témoin oculaire, au moins un contemporain, qui les a écrits; ils se restreignent à un fait principal ou à un seul personnage important, et ne dépassent jamais la durée de la vie d'un homme; ils suivent leur sujet dans ses moindres nuances, ils développent les événements dans leurs circonstances les plus minutieuses, les caractères dans leurs traits les plus cachés : tout cela leur donne un air du vérité, un ton de conviction, et à leurs descriptions je ne sais quoi de vivant , que nul historien qui peint les révolutions en grand, et enchaîne entre elles des époques éloignées, ne peut communiquer à son œuvre. Au sujet des événements les plus importants, qui, sur la grande scène politique, paraissent souvent comme

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jaillir du néant, les mémoires nous donnent fréquemment des lumières surprenantes, parce qu'ils accueillent de petits faits que dédaigne la gravité del histoire. Ils ajoutent le coloris aux esquisses nues de l'historien, et refont de son héros un homme, en l'accompagnant dans sa vie privée et le surprenant dans ses faiblesses. Ils nous présentent, en quelque sorte, les pièces de plus d'un procès de l'histoire des Etais et des hommes, et la quantité des témoins nous met en état d'approfondir la vérité, que souvent les historiens trompeurs, plus souvent encore les historiens trompés, nous cachent.

Une grande partie de ces écrits, ou n'a pas été traduite du tout jusqu'à présent, ou ne l'a pas été avec, a-sez do soin ; et leur âge divers, aussi bien que leur grand nombre, en pourrait rendre difficile la réunion bien complète : voilà qui suffit déjà pour qu’une collection générale et une traduction nouvelle des Mémoire s historiques ne soient pas choses superflues ; mais, dans la présente entreprise, une des vues principales de l’éditeur est de rehausser encore l'utilité de ce genre d’ouvrages. Les discours préliminaires ayant pour objet de mener au seuil de l'époque à laquelle se rapportent les mémoires qui les suivent, ne doivent pas servir seulement à répandre de la clarté sur le contenu de ces mémoires, mais encore et surtout, pour le lecteur moins instruit, à diriger l'attention, de ce contenu souvent insignifiant, sur un plus grand ensemble, que les mémoires éclaircissent. Le profil qu’il retirerait d'un récit historique isolé, quelque attrayant, quelque important que fût ce récit, serait toujours assez médiocre pour lui, s'il n'apprenait à ramener le particulier au général, et à en faire une fructueuse application.

Il a paru nécessaire de placer en lèie de tout l'ouvrage une revue générale et rapide du grand changement opéré dans l’état politique et moral de l'Europe par le système féodal et. la hiérarchie ecclésiastique 1 , parce qu'un grand nombre des mémoires qui vont suivre présupposeront la connaissance de cet état, et en même temps parce qu'elle répand de grandes et indispensables lumières sur la naissance aussi bien que sur les suites des croisades. Cette première dissertation doit donc être considérée comme servant d’introduction , non pas seulement à I ’AlexiaJe, mais encore à plusieurs des mémoires qui viendront après.

L’éditeur aurait désiré pouvoir ouvrir la collection par un morceau d'un intérêt plus général que l’Alex unie de la princesse Anne Comncnc; mais son plan noie lui permettait pas. La grande valeur qu'a, du reste, ce monument pourra faire passer le lecteur sur le manque d'intérêt capital, sur les défauts du style, et sur un défaut plus grand encore, sur l’esprit même dont l'auteur a marqué son ouvrage, et qu'on pardonnera à son siècle.

J’ai conservé le mot français Mémoires, parce que je ne sais pas de mot allemand qui le rende exactement. Le terme Oenkwiirdiykeiten (memurcbilia) n’exprime qu’imparfaitement la même idée; on aimerait presque

1. Voyez, dans le tome V de notre traduction (p. Ô05-&31), les deilx dissertations qui ont pour titr» : 1" Sur 1rs migrations <le peuples, les croisades et le moyen dge; 2“ Coupd tril sur i'elnt de l'Europe «u temps de ta première croisade.

APPENDICE

mieux, comme ils ont été écrits d'après le souvenir d’événements qui se sont passés du vivant de l’auteur, les nommer Souvenirs (Erinnerungen), Feuilles de souvenir (Erinncrungsbhetter).

Pour fixer les bornes de l’ouvrage, il est nécessaire de déterminer le sens qu'un attache au mot Mémoires. Bien que nous ayons aussi en allemand des mémoires, nous ne les avons pas sous ce nom, et parmi les écrits français qui portent ce nom , il en est quelques-uns qui n’v ont pas droit. Sous le nom de Mémoires paraissent être comprises toutes les œuvres historiques :

1* Oui n’ont pour Bujel qu'un événement ou qu’une personne. Cela exclut toute chronique cl toute histoire complète.

2* Dont l'auteur, ou bien a pris part lui-méme à l'événement qu'il raconte, ou du moins a tenu d'assez près à la personne agissante pour pouvoir puiser à la source la plus pure. Les Mémoires sur l'histoire de brandebourg ne sont point des Mémoires, parce que l’auteur n’a pas écrit comme contemporain, et qu’il ne se borne ni a un événement ni à un personnage principal. Le cardinal de Retz a écrit des Mémoires; la femme de chambre de la reine Anne d'Autriche a pu aussi en écrire.

3" Qui sont écrits dans le simple ton du récit, mais d'un récit suivi, et par un seul auteur. Des lettres historiques, des éloges ou des oraisons funèbres no peuvent pas porter le nom de Mémoires.

Les écrits qui réunissent les qualités indiquées appartiennent à cette classe, lors même qu'ils ont paru sous un autre nom, cl ils auront place dans celte collection. L'hisloirc de Frédéric Barbe-Rousse, par l’évèque de Freisingen, viendra donc, à bon droit, immédiatement apres l 'Alextade.

On promet de donner chaque année au moins six volumes comme celui-ci, et pour ne pas retarder l'époque intéressante et féconde des mémoires , qui s’ouvre du temps de Henri IV de France, on commencera, aussitôt après le troisième volume, la publication de la seconde partie de la collection, c’est-à-dire des mémoires des temps modernes, et on la poursuivra dans la même prpporlion que les mémoires antérieurs (dont se compose la première partie).

téna, le Î5 octobre 1789.

Schiller.

AVERTISSEMENT

PLACÉ EN TÊTE BU TOME 111 DE LA lre PARTIE

DES .MÉMOIRES HISTORIQUES*

Les mémoires de la Grecque Anne Coinnéne et ceux du Latin Othon, évêque de Frcisingen, sont suivis, dans ce troisième volume, de ceux d un écrivain arabe. Comme, dans les guerres saintes, ces trois nations ont joué un rôlu, la justice de l’histoire voulait qu’on entendit un témoin pris dans chacune d'elles, et qu'on réunit, sinon sur les mêmes événements et le ménie espace de temps, au moins sur l’entreprise des croisades en général et sur la conduite des peuples qui agirent ensemble, trois voix diverses. Elles ont toutes le caractère manifeste de leur époque el de leur patrie, et en considération de l'une el de l'autre on excusera leurs défauts. Mais la position de leurs auteurs donne à ces trois ouvrages’ un grand crédit, partout où ils rapportent des faits el où chacun d’eux parade sa nation.

Je n’ai fait aucune difficulté d'admettre comme incontestable le nom de l’auteur de ce récit de ta vie de Saladin, vu que les raisons exposées par l’éditeur latin Albert Schultens 1 ne laissent aucun doute. Amadoddin d'Ispahan, auteur d’un long ouvrage sur Saladin, y raconte que lui-même, avec le cadi (Johadiii . lils de Sjeddad, et avec plusieurs autres, qu’il cite tous par leurs noms, fut députe par Aladil, frere de saladin, vers ce dernier, pour entendre l'avis du sultan sur lu mariage projeté d’Aladil et de la princesse d'Angleterre. La même ambassade est racontée de la même manière par l'auteur des présents mémoires. Il rapporte qu'il fut chargé de celle ambassade par le frere de Saladin , nomme à ce sujet les mêmes compagnons mentionnés par Amadoddin, el parle de lui-même à la pre-

1. En tête du tome II de la Ir* partie des Mémoires historiques est placé simplement un avis, signé Schiller, annonçant en quelques lignes que la continuation de la revue d’Iiisloire universelle qui précède l 'Alenade d’Anne Comnène sera renvoyée au tome lit, ainsi que les notes des mémoires publiés dans les trois premiers volumes.

? Vitu et res gestes sultani Almalichi Alnastri Soladini , auctore Bohadino , h . Sjeddadi, etc., etc. Lugtlum Batacorum, 1732, fol.

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mière personne. Amadoddin appelle ce Dohadin cadi; l'auteur de ces mémoires dit en effet qu'il a exercé col emploi. Ahulfédg raconte, dans son Histoire universelle, que Saladin changea l'église de Sainte-Anne à Jérusalem en un gymnase, dont d donna l'inspection au cadi Dohadin, fils deSjeddad. L'auteur do notre viode Saladin parle également de l'ordre qu'il a reçu du sultan de rester à Jérusalem et d'achever la construction commencée d'un hôpital et d'un gymnase.

Par les mémoires mêmes, nous apprenons que Dohadin doit avoir joui de toute la conliance du sultan, et exercé une charge très-importante. Schultens ne veut pas qu'il suit né Arabe, et incline plutôt à placer le lieu de sa naissance à Mosoul ou en Assyrie. An commencement, comme d le rapporte lui-mémc, il était au service du sultan de Mosoul, (pii l'envoya avec un message au calife do Dagdad. Dans un pèlerinage à la Mecque, il fit la connaissance de Saladin, pour qui il conçut au premier aspect tant d'affection , qu'il se détermina aussitôt à entrer à son service.

Dans les ouvrages d'histoire d'Amadoddin et d'AbuIféda, il est appelé cadi (juge), nom qu'il se donne aussi lui-mème. Mais il y a plusieurs classes de celte dignité, et le souverain pontife a coutume de porter luimême, par excellence, le nom d'alcadi. Co qu'est cet alcadi, on peut le conclure desdénominations suivantes, 60us lesquelles il est connu chez les croyants : < le plus profond des profonds docteurs; le plus fervent des fervents; la source de la vertu et de la sagesse; l'héritier des doctrines du Prophète; celui qui résout les questions difficiles de religion; celui dont la décision est la plus irrécusable; la clef des trésors de la vérité; la lampe des plus obscures subtilités. » F.t c'est, d’après l'opinion de Schultens, co grand rôle que doit avoir rempli Dohadin , dont le nom même (le mol arabe signifie pria: de la rtligicm) |>arait faire allusion à une dignité ecclésiastique.

L’esprit dans lequel tout le premier livre est conçu trahit plutôt le mufti que l’homme d'affaires politique. La piété est la vertu qu'il met surtout en lumière chez son héros. Tandis qu’il passe avec une rapidité à peine pardonnable sur les événements de la vie de Saladin qui excitent le plus la curiosité, il s'étend sur les pratiques (le dévotion de son héros avec des détails fatigants. Jamais le nom du sultan n'est nommé dans l’ouvrage sans rette addition : « Que Dieu ait pitié de lui! — Que la miséricorde de Dieu reposo sur luit » S’il est question d’une ville ou d'une forteresse musulmane, c'est toujours avec cette exclamation : «Que Dieu la protège I > et, quand il parle des chrétiens, il ne manque jamais de les saluer de l'apostrophe peu aimable: < Que Dieu les maudisse! » inter- " replions qu'on a épargnées au lecteur dans la traduction. Une telle affectation de saint zèle serait chose absurde dans toute autre bouche que celle d'un mufti. Ce n'est aussi qu'a un mufti, tenant inexorablement aux pratiques du culte divin , quo la pensée a pu venir d’inviter lo sultan au pèlerinage de la Mecque si mal à propos à la fois et si impétueusement.

Que dans la vie do Saladin, si richo en faits, ce Dohadin ne lasso vraiment ressortir que sa guerre sainte contre les chrétiens, et qu'il so contente d'effleurer rapidement les remarquables guerres de conquête par lesquelles ce sultan a fondé sa domination, ou ne le- rapporte tout au plus que dans un

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aride extrait semblable à une chronique, c’est 14 une circonstance qui pourrait bien s'expliquer par l'embarras où se trouvait lu biographe pour maintenir, dans un fidèle exposé de ces guerres, le renom de vertu de son héros et préserver son souvenir du reproche d'injuslicc et même de lapins abominable perfidie. Cetto époque des croisades est peut-être, dans la vio de Saladin, la seule qui supportât la lumière de l’histoire, et il était à propos do voiler les autres dans une obscurité complaisante. Dans la guerre sainte, au contraire, par laquelle Saladin détruisit le royaume chrétien de Jérusalem, et arrêta en général les progrès des chrétiens en Orionl, ce prince parait dans tout I éclat d’un saint musulman, et le défenseur de l’islamisme était incontestablement le plus digne sujet pour la plume d’un mufti.

Au reste, l'éditeur a cru qu'il rendrait service au public et ne lui déplairait pas en lui communiquant un écrit qui offre le prototype do l’image embellie du sultan d Egypte, peinte dans le .Xallian de Lessing. Comme des affaires accumulées l’ont empêché, contre son attente, do continuer régulièrement, dans chacun des volumes, la revue d'histoire universelle, comme il l'a commencée dans le tome 1er, et comme il sera sans doute plus agréable à la plupart des lecteurs d'embrasser d’un seul coup d’œil l'ensemble do la matière, le quatrième volume de celle première partie des Mémoires historiques sera consacré, comme volume supplémentaire, à la continuation de cette revue et à une histoire des croisades1 ; et, en attendant, pour ne pas rester trop en arrière du sujet des mémoires, on a placé en tête du présent volume, sous forme d'exposé général, l'histoire des événements contemporains do lïarbcrousse et de Saladin.

Schiller.

léna, le 2G septembre 1790.

1. Cotte promesse n’a pas été tenue : ce volume supplémentaire n’a pas été publié, et le tome IV, qui est le dernier de la première partie, ne renferme plus rien de Schiller, mais une préface de Wollmann. et une suite, parce mémo auteur, de la Rtruedex érénemenlx du temps de Frédéric I". (Voyez le tome V de notre traduction, pages Ü.13-Ü60.)

AVERTISSEMENT

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