ACTE IV, SCÈNE XVII. U
ÉBOU.
•Moi? moi? Miséricorde éternelle! Qu’ai-je donc fait?
LE MARQUIS, reijardant le ciel, pendant (/uil place le poi'jnard sur la poitrine de la Princesse.
Il est encore temps. Le poison ne s’est pas encore échappé de ces lèvres. Je brise le vase et tout demeure comme avant.... Ix! destin de l’Espagne et la vie d’une femme!... (/? demeure immobile et incertain dans cette attitude.)
ÉBOLi s'est laissée tomber à ses pieds, et le regarde en face avec fermeté.
Eh bien! qu’hésitez-vous? Je ne demande pas qu’on m’épargne.... Non! J’ai mérité de mourir, et je veux mourir.
LE MARQUIS laisse lentement tomber sa main. — Après un court moment de réfexion.
Ce serait aussi lâche que cela est barbare.... Non, non! Dieu soit loué! Il y a encore un autre moyen. (Il laisse tomber le poignard et s'élance dehors. La Princesse s'éloigne précipitamment par une autre porte.)
Une chambre de la Reine.