‹ Œuvres de Schiller Théâtre de Schiller. Tome deuxième. 3Chapitre 107 sur 438 · LA PRINCESSE D’ÉBOLI, LA DUCHESSE D’OLIVAREZ · texte numérisé non relu

LA PRINCESSE D’ÉBOLI, LA DUCHESSE D’OLIVAREZ

ÉBOLI

Dieu, elle m'a abandonnée. Maintenant tout est fini.

olivarez s'approche d'elle.

Princesse Éboli....

ÉBOLI

Je sais pourquoi vous venez, duchesse. La reine vous envoie, pour m’annoncer ma sentence.... Vite!

OLIVAREZ

J’ai l'ordre de Sa Majesté de vous demander votre croix et vos clefs....

ÉBOLI détache de son sein la croix d'or d'un ordre et la remet entre les mains de la Duchesse.

Mais au moins il me sera donné encore une fois de baiser la main de la meilleure des reines?

OUVAREZ.

Au couvent de Sainte-.Marie, on vous dira ce qui est décidé de vous.

ÉBOLI, fondant en larmes.

Je ne verrai plus la reine ?

OLIVAREZ l’embrasse, en détournant le visage.

Vivez heureuse! ( Elle s’éloigne rapidement. La Princesse la suit

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