‹ Œuvres de Schiller Théâtre de Schiller. Tome deuxième. 3Chapitre 126 sur 438 · ACTE V, SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE V

par un enfant. On n’attend que le signal pour se détacher de moi. Je suis trahi par des rebelles.

ALBE

Sire, quelle terrible imagination!

LE ROI

Là! là, prosternez-vous! Devant ce roi jeune et florissant, prosternez-vous!... Je no suis plus rien.... Un vieillard impuis sant!

ALBE

En sommes-nous là?..: Espagnols! {Tous se pressent autour du Roi et s'agenouillent, Tèpée nue. Carlos demeure seul et abandonné de tous, auprès du cadavre. )

LE ROI arrache son manteau, et le jette loin de lui.

Revètez-le des ornements royaux.... Par-dessus mon cadavre foulé aux. pieds, portez-le.... (Il demeure évaiwui dans les bras d'Albe et de Lerme.)

LERHE.

Au secours! Dieu!

FÉRU

Dieu! Quel événement !

LERME

Il a perdu connaissance....

ALBE laisse le Roi entre les mains de Lerme et de Fcria.

Portez-le sur son lit. Moi, cependant, je vais rendre la paix à .Madrid. {H s'éloigne. On emporte le Roi , et tous les grands l’accompagnent.)

Page 1