PROLOGUE
chant, réclame encore une fois aujourd’hui son vieux privilège allemand, le jeu de la rime*, ne l’en blâmez pas. Non, plutùt, remerciez-la de transporter, en se jouant, la sombre image de la réalité dans le serein domaine de l’art, de détruire elle-même de bonne foi l’illusion qu’elle produit et de ne pas substituer ses trompeuses apparences à la vérité : la vie est sérieuse, l’art est riant et serein.