‹ Œuvres de Schiller Théâtre de Schiller. Tome deuxième. 3Chapitre 214 sur 438 · LE TIRAILLEUR · texte numérisé non relu

LE TIRAILLEUR

Eh bien! je te donne encore ce bonnet bleu. Je viens de

le temps de la guerre de trente ans, on porUiit des perruques à Vienne, Schiller avait proposé de modifier ainsi ce passage :

LE UARÉCBAL DES LOGIS

Et ces chuchotements et cet espionnage, et tout ce mystère, et ces nombreux courriers....

LE TROMPETTE

Oui, oui, cela signiGe assurément quelque chose.

LE MARÉCHAL DES LOGIS

Et ce collet roide d'Espagnol, qu'on voit rôder depuis hier, etc.

Mais, toute rénexion faite, Goethe, à qui l’auteur avait donné plein pouvoir, n adopta pu la variante et laissa le texte tel qu'il «tait.

SCËNK ni. 293

•le gagner à la roue de fortune. Vois -tu? Il est superbe à porter.

LE CROATE fait brûler le collier au soleil.

Mais c’est qu’il est de perles et de beau grenat. 'Regarde comme ça étincelle au soleil.

LE TIRAILLEUR prend le collier.

Je te donne encore mon flacon de campagne , par-dessus le marché. {Il regarde le collier.) Ce qui m’en plaît, c’est seulement son éclat.

LE TROMPETTE

Voyez donc comme il dupe le Croate! Partageons, tirailleur, etjemetais.

LE CROATE a mis le bonnet.

Ton bonnet est charmant.

LE TIRAILLEUR fait signe au Trompette.

Nous troquons , ces messieurs sont témoins.

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