LES PUÉCÉDENTS, QI ESTENBERG , LES DEUX P1CC01/)MINI
BLTTLEU, ISOLANT . MAUAUAS, et trois autres Généraux ,
entrent. Sur un signe du Général, Qucstenberg prend place vis-à-
vis de lui, les autres suivent selon leur rang. Il règne un moment de silence.
WALLENSTEIN
J’ai appris l’objet de votre mission, Questenberg, et je l’ai bien médité. Aussi ma résolution est-elle prise et rien ne la changera. Pourtant il convient que les commandants entendent de votre bouebe la volonté de l’empereur.... Qu’il vous plaise donc de vous acquitter de votre message devant ces nobles chefs.
QUESTENBER&.
Je suis prêt. Toutefois , je vous prie de considérer que c’est la puissance souveraine et la majesté impériale qui parlent par ma bouche , et non ma propre hardiesse.
WALLENSTEIN
Épargnez-nous le préambule.
Quand Sa Majesté l’empereur donna à ses braves armées un chef couronné de gloire, expérimenté dans la guerre, en la personne du duc de Friedland, ce fut dans l’heureux espoir de changer promptement et favorablement le sort des combats. Aussi le début répondit à ses vœux : la Bohême fut délivrée des Saxons, la marche victorieuse des Suédois arrêtée.... Ces pays recommencèrent à respirer librement , quand le duc de Friedland attira de toutes les rives de l’Allemagne les armées ennemies dispersées, qu’il réunit, comme par enchantement, sur un seul et même point, le Rhingrave, Bernard, Banner, Oxenstirn, et ce roi jusque-là invincible, pour décider enlin, en vue de Xurenberg , la grande et sanglante lutte.
WALLENSTEIN
Au fait , s’il vous plait.
QUESTENBERG.
Un nouvel esprit signala aussitôt la présence du nouveau gé-