‹ Œuvres de Schiller Théâtre de Schiller. Tome deuxième. 3Chapitre 363 sur 438 · ACTE III, SCÈNE VII · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE VII

à moi? Je ne suis que le vaisseau où il avait chargé ses espérances, et avec lequel il parcourait gaiement la pleine et libre mer : il le voit passer périlleusement sur des écueils, et se h<Ue de sauver sa marchandise. 11 s’envole loin de moi aussi lestement que fait l’oiseau de la branche hospitalière où il avait niché. Aucun lieu humain n’est rompu entre nous. Oui, sans doute, on mérite d’être trompé quand on cherche du cœur chez ces hommes sans pensée. Les images de la vie ne laissent sur ces fronts lisses et unis qu’une trace bien vite eflacée. Rien, cliez eux, ne tombe dans le fond calme du cœur; d’allègres sensations agitent leurs humeurs au cours facile, mais il n’y a point d'ùme qui écliaulfe les entrailles.

TERZKY

Pourtant j’aimerais mieux me lier à ces fronts lisses et unis qu’à ceux que sillonnent ces rides jirpfondes.

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