ACTE III, SCÈNE XX
MAX
Ne le fais pas, pas maintenant! Cet attentat soudain et sanglant les a mis en fureur, attends leur repentir....
WALI.ESSTEIN.
Arrière ! J’ai déjà trop tardé. Ils ont pu s’emporter à cette coupable audace, parce qu’ils n’ont pas vu mon visage. Je veux qu’ils voiefit ma face, qu’ils entendent ma voix.... Ne sont-ce pas mes troupes à moi? Ne suis-je pas leur général, leur commandant redouté? Voyons s’ils ne connaissent plus ce visage qui était leur soleil dans les ténèbres de la bataille. 11 n’est pas besoin d’armes. Je me montrerai du balcon à l’armée des rebelles, et voyez! aussitôt apai.sé , l’esprit de révolte rentrera dans l'ancien lit de l’obéissance. (/I sort. Itlo, Terzky et Buttler le suivent.)