‹ Œuvres de Schiller Théâtre de Schiller. Tome premier. 2Chapitre 187 sur 372 · SCÈNE XVII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVII

LE PRÉCÉDENT ; VERRINA ; ROMANO , avec un tableau ■ SACCO , BOURGOGNINO, CALCAGNO. Tous s'inclinent.

fiesque , allant au-devant d'eux, avec une parfaite sérénité.

Soyez les bienvenus, mes dignes amis. Quel sujet important vous amène ainsi tous ensemble chez moi?... Te voilà aussi, mon cher frère Yerrina? J’aurais bien pu désapprendre à te connaître si tu n’étais plus souvent présent à ma pensée qu’à mes yeux. N’est-ce pas depuis le dernier bal que j'ai été privé de la vue de mon cher Verrina?

Ne compte pas avec lui , Fiesque. De lourds chagrins ont , pendant ce temps, courbé sa tête blanche. Mais c’est assez parler de cela.

FIESQUE

Pas assez pour la curiosité de l'affection. 11 faudra que tu m’en dises davantage, quand nous serons seuls. (A Bourgognino :) Soyez le bienvenu, jeune héros! Notre connaissance est verte

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