ACTE V, SCÈNE IIJ
bourgognino crie avec feu :
Qui va là avec un flambeau ?
CENTURIONE
Arrêtez! Le mot d’ordre!
gianettino tire l’épée avec arroyaiwe.
Soumission et Doria!
bourgognino, écumant, terrible.
Ilavisseur de la république et de ma fiancée! (Aux conjurés, en se précipitant sur Doria:) Une course d’épargnée, frères! Ses démons nous le livrent eux-mêmes. (Il le jette à terre en le perçant.)
gianettino tombe en hurlant.
Au meurtre! au meurtre! au meurtre! Venge-moi, Lomellino!
LOMELLINO Ct LES DOMESTIQUES, fuyant.
Au secours! des assassins! des assassins!
centurione crie d'une voix forte :
Il ne l’a pas manqué. Arrêtez le comte! (Lomellino est fait prisonnier. )
lomellino, à genoux.
Épargnez ma vie, je passe de votre côté.
Le monstre vit-il encore? Laissez fuir ce poltron. (Lomellino s'échappe. )
centurione.
La porte Saint-Thomas est à nous ! Gianettino est mort ! Courez, tant que vous pouvez courir. Portez ces nouvelles à Fiesque.
gianettino se dresse convulsivement.
Peste! Fiesque.... (Il meurt.)
bourgognino relire le fer du cadavre.
Gênes est libre, etaussima Berthe!... Ton épée, Centurione! Ce glaive sanglant , porte-le à ma fiancée. Son cachot est brisé. Je te suivrai bientôt et lui porterai le baiser des fiançailles. (Ils se dispersent rapidement par diverses rues.)
LA CONJURATION I)E FIESQU E.