SCÈNE I
MILADY, clans un négligé libre, mais charmant, non coiffée encore, est assise au piano et prélude; SOPHIE, sa femme de chambre, vient de la fenêtre.
SOPHIE
Los officiers se séparent. La parade est finie.... mais je ne vois pas encore de Walter.
milady, tvès-agilée , se levant et parcourant le salon.
Je ne sais comment je me trouve aujourd’hui, Sophie.... Je ne me suis jamais sentie ainsi.... Tu ne l’as donc pas du tout aperçu?... Eh! sans doute.... 11 ne doit pas être pressé.... Cela me pèse sur la poitrine comme un remords.... Va, Sophie.... qu’on m'amène le coureur le plus fougueux qu’il y ait aux écuries! 11 faut que j’aille en plein air.... que je voie des hommes et l’azur du ciel , et que je me soulage le cœur en galopant.
SOPHIE
Si vous vous sentez indisposée, milady.... réunissez du monde ici ! Dites au duc de tenir table ici , ou faites placer la table d’hombre devant votre sofa. Si j’avais, moi, le prince et toute sa cour à mes ordres, je voudrais voir qu’un seul caprice chagrin me bourdonnât dans la tète!
milady se jette sur le sofa.
Je t’en prie, épargne-moi. Je te donnerai un diamant pour chaque heure où je pourrai me débarrasser d’eux. Veux-tu que