AU VOYAGEIR DU NORD
Tu as passé les fleuves et vogué à travers les mers, le sentier suspendu sur l’abîme fa porté au delà des Alpes, pour me contempler de près et rendre hommage à ma beauté, que la renommée enthousiaste célèbre dans le monde étonné. Et maintenant te voilà devant moi, tu peur toucher le saint objet; mais es-tu pour cela plus près de moi, le suis-je plus de toi *?
•LES ANTIQUES A P.VRIS’.
Que le Franc conduise, par la force des armes, aux rives de la Seine les cl)efs- d’œuvre que créa l’art des Grecs, et qu’il