Alnumaeh des Muses de
4. « Tout en ayant le droit, ajoute M. Hofimeister, de parler librement de l’un et de l'autre. »
POÉSIKS DÉTACIIÉKS.
Dieu seul voit le cœur, aie soin que nous aussi nous voyions quelque cliosc de tolérable.
AMI ET ENNHUl,
■Mon ami m’est cher, mais mon ennemi peut m’être utile aussi : si l'ami me montre ce que je peux, l’eiinenii m’apprend ce que je dois faire.
umiEhe kt couleuii.
O toi, éternellement uue, demeure là-haut, chez l’Étre éternellement un. Toi, changeante couleur, descends amicalement vers l’homme.
SELLE mSIVlDLALm:.
Tu dois être d’accord avec le tout , mais non ne faire qu’un avec lui. Tu es un par la raison, d’accord avec lui par le cœur. Ta raison e.st la voix du tout ; ton cœur, c’est toi-même ; heureux, si en toi la raison habite toujours dans le cœur!
f LA DIVERSITE.
Bien des hommes sont bons et sensés , mais , tous ensemble , ils ne comptent que pour un; car ce qui les guide, c’est l’idée, non, hélas! le cœur aimant. L’idée règne tristement; de mille formes charmantes, elle n’en tire jamais qu’une, pauvre et vide; mais où règne la beauté qui façonne, tout retentit du bruit de la vie et de la joie : elle diversifie par mille formes nouvelles l’éternelle unité.