Ibid
3j8 POÉSIES DÉTACHÉES.
les bras de ta mère te ticnueut au-dessus de l'abinie, et ton rcfiard |doiigc , avec le sourire de rinnorence , dans celte tombe où les Ilots s’agitent. Joue , aimable innocence ! L'Arcadie t’environne encore, et la nature libre n’obéit qu’au joyeux instinct ; ta force exubérante se crée encore des limites imaginaires, et le devoir et le but manquent encore à ton ardeur s|)Oiilanée. Joue ! bientôt viendra le travail austère, décharné, et au devoir im|iérieux mumiueront le joyeux penchant et l’ardeur.
ATTE^'TE ET AGC0MPLIS8EMEAT'. .
!/• jeune homme s’embaniue sur l’Océan avec mille mâts; paisiblement , sur sa barque sauvée du naufrage , le vieillard revient au port.