‹ Œuvres de Schiller. Tome 1, Poésies de SchillerChapitre 135 sur 311 · LA PORTE · texte numérisé non relu

LA PORTE

One la porte attir<‘ doucement le sauvage dans l’enceinte où règne la loi; f(u’elle conduise gaiement le citoyen dehors, dans la libre nature.

l’écllse de saint-pierre.

Si tu cherches ici l’incomnionsurablc, tu t’es égaré ; ma grandeur est de te faire |ilus grand toi-même.

Pül^SlKS DKTACHKKS.

THEOPHANIE'.

Oue riiommc heureux se montre à moi , j’oublie les dieux du ciel; mais ils sont devant mes yeux, quand je vois l’homme souffrant.

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