‹ Œuvres de Schiller. Tome 1, Poésies de SchillerChapitre 261 sur 311 · Ceux de sallirobanque, é la foire · texte numérisé non relu

Ceux de sallirobanque, é la foire

3. Le poète a en vue le Dialogue sur Palliéisme, du même Platner.

4. Editeur de la Nouvelle biülinlhéque des belles-'ellres. Voyez plus haut, page 373, note 2. — Le Bélier désigne le célèbre philologue et littérateur Fré-

POESIES DÉTACIlftES.

Le signe du Taureau.

Tout près de lui vous reçoit son frère do nom. Bœuf de Halle , si vous ne vous garez , vous frappera de ses cornes obtuses.

Le sitjne du Cocher'.

Bientôt, dans G”, retentit le fouet du digne postillon d’empire; il ne vous emmènera pas, il est vrai, mais toujours est-il qu’il [Misse devant vous.

Ij' sùjne de VOars^.

l’ins loin l’Ours, à K*‘, étend contre vous ses griffes de plomb; mais il ne fera qu’attraper les mouches sur vos habits.

Le signe de VÉcrevisse ou du Cancer^.

fivitez-moi l’iicrevisse , à B“. .Ses tenailles ont pincé à mort mainte fleurette lyrique qui s’épanouissait avec une riche sève.

Le signe du Lion.

Maintenant gardez-vous du vaillant Lion d’Eutin, qu’il ne vous blesse pas le pied avec sa dent grecque *.

(léric Jacobs de Gotha. Au moins a-l-il lui>m6mc avouô, avec l^eaucoup de tiODiic grâce, dans l'/t/bum de Sc/it7/<r (Colla, 1837), qu’il s’y reconnaissaii : « Tu nie nommes, dit-il, le Bélier dans le Zodiaque. Que no le suis-jo? Je porterais avec joie ma toison aux maîtres du sombre empire en guise de rançon ; cl loi, divin poôte, lu serais rendu anx peuples qui le rcgrcitent. » — Le Taureau du di.stique suivant, frère de nom du Bélier, serait L. H. de Jakob (Voyez plus haut, page f»39, note 3).

1. Schiller ajoute aux signes du zcaliaque quelques constellations voisines. Il a ici en vue B. Z. Becker de Gotha, éditeur do la Gazette nationale allemande et de V Indicateur de l'Kinpire.

'2. Hermann, ëtlitcur de la Souvelle Bihliothèt^ue allemande universelle f qui s’imprimait â Kiel.

3. Ramier de Berlin, qui avait publié, avec de prétendues améliorations, des poésies d ouleurs morts et d'auteurs vivants.

4. Le célèbre traducteur J. il. Voss, recteur â Eulin, ville du graadnluché d’Oldeniiourg. Il se montrait critique tiès-sévère en fait de métrique.

APPENDICE

Le eigne de la Vierge

Inclinez-vous , comme il convient , devant l’élégante vierge de Weimar. Elle boude .souvent, il est vrai, mais qui ne pardonne les caprices h la firilce ?

Le tigne du Corbeau.

Seulement prenez garde au corl>eau qui croasse derrière elle. La béte nécrologique ne se pose que sur des cadavres *.

La cherelure de B/rMce.

Tikhez aussi d’échapper, à S**, aux poings grossiers qui étrillent avec un peigne de fer la chevelure de Bérénice *.

Le tigne de la Balance.

C’est ici que vous devriez trouver la Balance ; mais depuis longtemps on ne voit plus ce signe au ciel.

Le signe du Scorpion.

Mais voici venir un méchant insecte de G..b..n ; il s’approche l’air caressant : si vous ne fuyez , vous êtes piqué *.

Ze Serpentaire.

Maintenant le Serpentaire vous présente avec menace son serpent. Ne craignez point, ce n’est que sa peau sèche ‘.

1. Quelques personnes appliquèrent dans le temps cette épigramme 1 Sophie Mcreau, d’.iuties .t la duchesse do Weimar; mais le poêle nous apprend luimême, dans une de ses lettres, qu’il avait en vue l'illustre Wieland.

2. Sdilichlegroll, éditeur du Xécrolngue. Voyez page h:i8, note 1.

3. Contre la Gaielle littéraire de l'Allemagne supérieure, publiée & Salzbourg.

4. J. Fr. Beichardt, qui vivait alors à Giebichenstoin, près de Halle.

5. On a expliqué ce distique comme une nouvelle attaque contre la Bibliothèque allemande uniieriel/e, publiée, jusqu’en 1792 , par Nicolaî (c’était alors le serpent), et ensuite par Hennann (ce n’était plus que la peau).

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POÉSIES DÉTACHÉES

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