‹ Œuvres de Schiller. Tome 1, Poésies de SchillerChapitre 271 sur 311 · CERTAINES MÉLODIES · texte numérisé non relu

CERTAINES MÉLODIES

C’est de la musique pour faire penser. Tant qu’on l’entend, on est de glace. Ce n’est que quatre ou cinq heures après qu’elle produit son véritable efl'et.

RIRRIDIES Al'.4)ESSrS DES UGNES DE CES MÉLODIES*.

Le chant est glacial et sans ûmc ; mais le chanteur et l’accompagnateur sont poliment priés à la marge d’avoir du sentiment.

1. ACampe,qui vivait, ainsi i]ii'E<cheiiburg, à Brunswick. Voy. plus haut, p.âV4.

î. Contre les Analijsts des chefs d'nurre de la langue allemande par Campe.

3. Contre Frédéric Nicolai, auteur d’un recueil, comme il en existait déjà beaucoup, des Anecdotes de Frédéric le Crand. — Fritz est un diminiitir familier de Frédéric.

4. lettres relalires à la litlérature a'Iemande la plus moderne, publiées jiar Nicolai, qui avait pour collaliorateurs t-cssing, Mendeissohn, .Vbbt, etc.

5. On a attribué à Goethe ce distique et les deux suivants. Us sont dirigés contre les mélodies de J. Fr. Rcichardt, qui avait été maître de chapelle à Berlin.

6. Il s’agit de ces avis placés au-dessus des lignes de musique, qui marquent le mouvement, le sentiment, comme doice, grazioso, etc.

APPENDICE

Lg HADVAIS ASSOCIlt.

Poëte, prie les Muses, de préserver de lui ta chanson ; ta plus légère même, son chant lourd la ferait ramper à terre.

CHARLES tiE KABLSDERO

Que mérite le célèbre auteur de la Misère humaine f — De se voir nourri gratis à la Charité.

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