‹ Œuvres de Schiller. Tome 1, Poésies de SchillerChapitre 282 sur 311 · I.\ HKVOinI''i · texte numérisé non relu

I.\ HKVOinI''i

Non , c'»!st [loiirlant trop l'orl ! Voilà le diantre lui-inème qui soudain r|uitte l’orfiue et vient tajiotor sur le davier de l’Ktat

r‘nlsK\r MvNçrK.

L’autrndie voudrait voler, mais elle rahie en vain; sa patte maladroite touche toujours ce malheureux sahle.

LE DERSIEB ESSAI.

Tu as beaucoujt écrit, l’-Mlemafrue n'a pas voulu te lire; si tes journaux ne se débitent pas, tout est fini,.

Tu n’as qu’à publier tes journaux sous le voile de l’anonyme ; tu pourras ainsi , à pleines joues, y louer ta musique, per.sonne ne le remarquera.

LE HnnoxosT.

Souvent déjà tu as gonflé tes joues, .sans pour cela produire aucunefTet; maintenant encore tu n’en produis aucun ; cesse donc de gonfler ainsi tes joues.

LE.S EPK'.BAPIIES.

Eh bien , soit ! ni.ets toujours des épigraphes sur les journaux ; elles indiquent toutes les vertus qu’on ne remarque pas en toi.

SI MAÎHEI VIU'.

Je m’entends à extraire et à salir les écrits ; par là je les fais mi ms, et vous me les payez.

t. Rcicharat étail inusicl(!ii. Les dii épigrammes suivantes sani aussi ilirig6cs contre lui.

APPENDICE

Comme ils se disloquent les membres , les pauvres diables ! Mais aussi danser au son d’un tel lifre, par Apollon! ce n’est pas une plaisanterie.

SRV ANCHE IMrOSSIBLE.

Tu décries et pilles tes collègues! Te décrier n'est point nécessaire , et il n’y a rien îi piller sur loi.

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