‹ Œuvres de Schiller. Tome 1, Poésies de SchillerChapitre 307 sur 311 · LE CADAVRE · texte numérisé non relu

LE CADAVRE

Ah! ce n’est que mon corps qui circule encore dans des almanachs; mais depuis longtemps mon esprit a passé le Léthé.

PERECRINl'S PROTEUS.

Si tu vois Wieland , offre-lui tous mes remercîments ; mais il m’a fait trop d’honneur ; j’étais pourtant un gredin *.

LUCIEN DE EAKOSAIE.

« Maintenant , ami, e.s-tu réconcilié avec les philosophes ? Làhaut, dans la vie, tu les as (Jupiter le sait) cruellement harcelés. »

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