‹ Œuvres de Shéridan traduitesChapitre 176 sur 357 · ACTE III, SCÈNE I · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE I

FASHIOX.

Oui, elle vous a fait l’aîné. ( A part.) Combien je lui en veux pour cela!

FAT— INGTON.

Ce n’est pas tout, Tom.

FASHIOX.

Qu’y a-t-il donc encore ?

fat-ington , *e regardant d’abord, puis regardant son frire.

Demande au beau sexe!

FASIIION.

Eh quoi! fiole d’essence, chat à musc! crois-tu avoir sur moi d’autres avantages que ceux que la fortune t’a donnés?

FAT-INGTON.

Je le crois, sur ma parole.

FASHIOX.

Par toutes les puissances du ciel et de la terre, tu es le roi des fats !

Je suis fier d’étre à la tête d’un parti si nombreux.

FASHIOX.

Rien ne pourra-t-il donc te provoquer? — L'épée à la main, lâche !

FAT-INGTOX.

Écoute, Tom, je t’ai toujours regardé comme un être stupide, et Yoilà une des plus grandes stupidités que j’aie vues de ma vie. Ta pauvreté te rend l’exîstence à charge; tu voudrais me faire une mauvaise querelle afin d’arriver a ma fortune en me donnant un coup d’épée, ou d’en recevoir un toi-même, ce qui mettrait fin à tous tes embarras; mais je tromperai l’un et l’autre calcul ; car avec le sang-froid d’un philosophe, et la prudence d’un homme d’état, — je te quitte en laissant ma lame dans le fourreau. ..

Il fort.

FASHIOX.

Vraiment! Adieu, mon frère; et toi, conscience, je te défie.— Lory !

Entre LORY.

LORV.

Monsieur ?

FAsmox.

Grandes nouvelles, Lory; sa seigneurie m’a donné une pilule qui m’a purgé de tous mes scrupules.

<2Ai UN VOYAGE A SCARBOROUGH.

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