‹ Œuvres de Shéridan traduitesChapitre 38 sur 357 · ACTE III , SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE III , SCÈNE IV

mensonge sied mal à une jeune personne ! N'avez-vous pas orgueilleusement déclaré que Béverley — ce vagabond de Béverley — possédait votre cœur? Voyons, répondez!

LYDIE

11 est vrai, madame, et nul autre que Béverley —

Arrêtez ! — Silence, effrontée ! — 3e ne souffrirai pas une telle insolence.

LE CAPITAINE

3e vous en prie, mistriss Bévue, laissez parler mademoiselle; — elle peut continuer; — je vous assure que cela ne m’offense pas le moins du monde.

Vous êtes trop bon, capitaine, trop indulgent, trop patient; — mais suivez-moi, mademoiselle; — venez nous revoir avant peu, capitaine, — rappelez-vous ce que nous avons décidé.

3e n’y manquerai pas, madame,

mistriss bévue , d Lydie.

Allons, prenez poliment congé de monsieur.

LYDIE

Que toutes mes bénédictions accompagnent sir Béverley, mon bien-aimé Bé —

Mistriss Bévue lui met la main sur la bouche.

MISTRISS BEVUE.

Drôlesse ! — Allons, venez ; — venez.

1U sortent. Le capitaine Absolu envoie avec la main uu baiser à Lydie.

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