U. VIE DE SPINOZA. XOL
« je fais réflexion, dit-il au docteur, que voua ne me marque*
< point dans quelles bornes doit être renfermée cette liberté « d'expliquer mes sentiments pour ne pas choquer la religion, 0 Cogito deinde me nescire quibus limitibus liber tas ilîa phHoso-^
< phandi intercltidi debeat, ne videar publiée stabilUam religion « nem perturbare velle, » (Voyez ses Œuvres posthumes, page 563, Lettre 54.)