‹ Œuvres de Spinoza (volume 2)Chapitre 84 sur 126 · Sur les Notes marginaUSj voyez notre notice biographique · texte numérisé non relu

Sur les Notes marginaUSj voyez notre notice biographique

2. Je dois prévenir ici le lecteur qu'il m'a été impossible, ne sacliant pas Yh&r breu, de traduire complètement et littéralement deux ou trois notes de Spinoza, qui s'adresseut surtout uux hélSraîsants. En pareil cas j'ai tâché seulement de ne pas m'écarter de sens général de la note, aimant mieux omettre une ligne que de l'entendre malt

dans un État, est l'interprète du droit, parce que son autorité seule le défend, et que son seul témoignage l'établit.

Note II! (page 18 de la traduction). — fixrtout oft il voulait Fen» tendre ; lisez ; Toutes les foi» qu'il voulait V entendre.

Note lY (page 31 de Ut traduction).— Lee prophètes se distinguaient par une vertu singulitre et au-dessus du commun. Bien qu'il y ait des hommes doués de certains avantages que la nature a refusés à tous les autres, on ne dit pas que ces hommes soient au-dessus de la nature humaine ; car il faudrait pour cela que les qualités qu'ils ont en propre ne fussent pas comprises dans l'essence ou la définition de l'humanité. Une taille de géant, par exemple, voilà une chose rare, mais tout humaine» De même, c'est un talent peu commun que celui d'improviser des vers ; mais il n'y a rien là qui surpasse l'homme. J'en dirai autant, par conséquent, de cette propriété qu'ont quelques individus de se représenter certains objets par l'imagination, Je ne dis pas en dormant, mais les yeux ouverts, d'une manière aussi vive que si ces objets étaient devant eux. Que s'il se rencontrait une personne qui possédât d'autres moyens de percevoir que les nôtres et un autre mode de connaissance, il faudrait dire alors qu'elle est au-dessus des limites imposées à la nature humaine.

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