DEUXIÈME PARTIE
devons les connaître dans leurs causes ; et puisque do toutes les autres choses Dieu est la première cause, la connaissance de Dieu va donc, selon la nature des choses, avant celle de toutes autres choses; car la connaissance de ces dernières découle de celle de la première cause. Comme maintenant l'amour vrai naît toujours de la connaissance de la magnificence et de la bonté de Toujet, que peut-il donc suivre sinon que l'amour se porte avec plus de force, que sur personne, sur le Seigneur notre Dieu? puisqu'il est seul magnifique et un bien parfait.
(12) Nous voyons ainsi comment nous rendons Tamour fort et aussi comment il doit se reposer en Dieu seul.
Ce que nous aurions encore à dire de Tamour, nous nous efforcerons de le dire quand nous traiterons delà dernière sorte de connaissance.
Nous passons maintenant à la recherche promise auparavant, savoir : quelles passions doivent être admises, quelles rejetées.