‹ Œuvres de Théophile Gautier: PoésiesChapitre 57 sur 122 · G. DE NERVAL · texte numérisé non relu

G. DE NERVAL

E la lor deçà vita è tanto bassa Ch'invidiosi son d'ogn'altra sorte.

Inferno, canio 1 1 1 .

VE c ce siècle infâme il est temps que Ton rompe ;

Car à son front damné le doigt fatal a mis Comme aux portes d'enfer : Plus d'espérance 1 — Amis, Ennemis, peuples, rois, tout nous joue et nous trompe.

Un budget éléphant boit notre or par sa trompe; Dans leurs trônes d'hier encor mal affermis, De leurs aînés déchus ils gardent tout, hormis La main prompte à s'ouvrir et la royale pompe.

Cependant en juillet, sous le ciel indigo,

Sur les pavés mouvants, ils ont fait des promesses

Autant que Charles dix avait ouï de messes !

Seule, la poésie incarnée en Hugo

Ne nous a pas déçus, et de palmes divines.

Vers l'avenir tournée, ombrage nos ruines.

Toi%IS

Das draengt und stœsst, das rascht and klappert Das zischt und quirlt, das zieht und plappert ! Das leuchtet, spruht und stinkt und brennt!

GŒTHE, Faust,

Dans la simplicité de mon cœur enfantin, L'œil fixé sur les cieux, j'enviais le destin De l'oiseau voyageur, du nuage qui passe Et fait unt de chemin, et dans ce large espace Voit les mondes sous lui glisser rapidement.

Ainsi qu'un météore aux champs du firmament.

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