‹ Œuvres de VauvenarguesChapitre 198 sur 264 · On tire peu de services des vieillards · texte numérisé non relu

On tire peu de services des vieillards

» V<n\ : «■ Pensée consolante! L'avarice ne s'assouvit pas par les richesses, « ni l'intempérance par la volupté, ni la paresse par l'oisiveté, ni l'ambition « par la fortune. Mais si les talents, si la gloire, si la vertu môme, ne nous « rendent heureux, ce que l'on appelle bonheur vaut-il nos regrets? »

2-5 [Bien. — V.] — Var. : « Le faible s'applaudit lui-même de sa modéra- « tion, qui n'est que paresse et vanité. »

i-s [Bien. — V.]

•' Var. : I « Il n'y a d'heureux sur la terre que les gens qui sont à leur place. » ]

7 [Bien. — V.J

s Adâ. • « Parce (luo la plupart, occupés de vivre et d'amasser, sont dé- '< sintéresséssur tout le reste. »

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81. Les hommes ont la volonté de rendre service, jusqu'à ce qu'ils en aient le pouvoir '.

82. L'avare prononce en secret : Suis-je chargé de la fortune des misérables? et il repousse la pitié qui l'importune.

83. Ceux qui croient n'avoir plus besoin d' autrui deviennent intraitables ^

Sli. Il est rare d'obtenir beaucoup des hommes dont on a besoin '\

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