‹ Œuvres de VauvenarguesChapitre 207 sur 264 · Nul homme n'est faible par choix · texte numérisé non relu

Nul homme n'est faible par choix

172. Nous querellons les malheureux, pour nous dispenser de les plaindre^".

173. La générosité souffre des maux d' autrui, comme si elle en était responsable ' ' .

17/i. L'ingratitude la plus odieuse , mais la plus commune et la plus ancienne, est celle des enfants envers leurs pères.

i j r-.'* [Bien. — V.]— Var. : « La morale austère ressemble à la science 1 de ces liommes graves qui détruisent, x> etc. 5 [Commun. — V.l o 7 8.9.if). 1 1 'ii]ou. V.]— Voir Sur Ui l'ompasaion, page 97. — G.

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175. Nous ne savons pas beaucoup de gré à nos amis d'estimer nos bonnes qualités, s'ils osent seulement s'apercevoir de nos défauts '.

176. On peut aimer de tout son cœur ceux en qui on reconnaît de grands défauts. H y aurait de l'impertinence à croire que la perfection a seule le droit de nous plaire ; nos faiblesses nous attachent quelquefois 'les uns aux autres autant que [le] pourrait faire la vertu \

177. Les princes font beaucoup d'ingrats, parce qu'ils ne donnent pas tout ce qu'ils peuvent.

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