‹ Œuvres de VauvenarguesChapitre 256 sur 264 · L'amour n'est pas si délicat que l'amour-propre · texte numérisé non relu

L'amour n'est pas si délicat que l'amour-propre

887. Nous prenons ordinairement sur nous nos bons et nos mauvais succès; et nous nous accusons ou nous nous louons des caprices de la fortune^.

' Rapprochez de la Maxime 306^ et, de la note qui s'y rapporte. — (î.

•■i [Bas. — V.]

"> En efiet, jusqu'à ce que J.-J. Ilousseau le rappelle au spectacle de la nature, le xvni* siècle n'est guère occupé que du spectacle de la société. — G.

^ [Trivial. — V.] — Voir la Maxime 12Q'. — G.

^-f» [Commun et répété. — V.] — Il faut, je crois, (luasi sérèreiiieiit^ et ensuite, que nous ne nous condamnons. — S.

' [2 et 2 font /i. — V..] — La Maxime 67 7t; est le commentaire de celle-ci. — G.

s [Mauvais. — V. ;

888. Personne ne peut se vanter de n'avoir jamais été méprisé '.

889. Il s'en faut bien que toutes nos liabiletés ou que toutes nos fautes portent coup; tant il y a peu de choses qui dépendent de notre conduite^ !

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