LA CRITIQUE DE L'ÉCOLE DES FEMMES
Petite pièce eu un acte et en prose, représentée à Paris, sur le théâtre du
Palais-Royal , le i'T juin i663.
C'est le premier ouvrage de ce genre qu'on connaisse au théâtre. C'est proprement un dialogue, et non une comédie. Molière y fait plus la satire de ses censeurs, qu'il ne défend les endroits faibles de VÉcole des femmes. On convient qu'il avait tort de vouloir justifier la tarte a la crème , et quelques autres bassesses de style qui lui étaieut échappées ; mais ses ennemis avaient plus grand tort de saisir ces petits défauts pour condamner un bon ouvrage.
Boursault crut se reconnaître dans le portrait de Lysidas. Pour s'en venger, il fît jouer à l'hôtel de Bourgogne une petite pièce dans le goût de la Critique de l'École des Jemmes, intitulée le Portrait du peintre, ou la Contre-Critique.
• Acte I", scène B.