‹ Œuvres de VoltaireChapitre 155 sur 182 · M. RACINE · texte numérisé non relu

M. RACINE

Terrible par ses clefs et son glaive invisible , Tranquillement assis dans un palais paisible, Par Panneau du pêcheur* autorisant ses lois, Au rang de ses enfants un prêtre met nos rois.

Ch. IV, 43i-34.

Vous dont la main savante et l'exacte mesure *

De la terre étonnée ont fixé la figure,

Dévoilez les ressorts qui font la pesanteur;

Vous connaissez les lois qu'établit son auteur ;

Parlez , enseignez-moi comment ses mains fécondes

Font tourner tant de cieux, graviter tant de mondes....

Vous ne le savez point, etc.

IVe Discours, 5 1-57.

M. racihr.

Vous que de l'univers l'architecte suprême Eût pu charger du soin de l'éclairer lui-même.

Le texte de Racine porte : « Par l'anneau d'un pécheur. » B.

En citent ce vers , Voltaire en a changé le premier hémistiche : voyez ,

me xn , le texte et les variantes du quatrième Discours sur l'homme. B.

De» travaux qu'avec vous je ne puis partager, Si j'ose vous distraire et vous interroger, Dites-moi quel attrait à la terre rappelle

Ce corps que dans les airs il lance si loin d'elle

La pesanteur. • . déjà ce mot vous trouble tous.

Ch.V, -xSS-Sg.

M. DE VOLT1ISK.

Vers un centre commun tout gravite à-la-fois.

Épttrc à madame Du Châtelet ,3».

M. HACIHE.

Vers un centre commun tous pèsent à-la-fois.

Ch. V, a* 8.

M. DI VOLTAIHH.

Et périsse à jamais l'affreuse politique

Qui prétend sur les eœurs un pouvoir despotique;

Qui veut le fer en main convertir les mortels;

Qui du sang hérétique arrose les autels,

Et, suivant un faux zèle ou l'intérêt pour guides,

Ne sert un Dieu de paix que par des homicides!

Ucnriade, ch. II, 17-aa.

M. HACIHE.

Quel dieu contraire au nôtre > aurait pu nous apprendre Qu'en soutenant un dogme il faut, pour le défendre, Armés de fer, saisis d'un long emportement, Dans un cœur obstiné plonger son argument?

Ch. VI, 3i 5-i8.

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