‹ OEUVRES DE WALTER SCOTT (volume 2)Chapitre 118 sur 161 · UNE LETTRE · texte numérisé non relu

UNE LETTRE

A-t-il pa parlw si loD^-temps sani être faligaé , «t s^arréie-i-il maintenant pour reprendra lialeine ? Ah i c^ett bien. . • Shakipkabk. Richard JJI,

Lorsque Mowbray eut quitté l'appartement du comte j celui-ci s'assit à son bureau pour écrire à son ami et comi^gnon de plaisir» le capitaine Jekill, au Dragon-Fert, à Harrowgate.

Il lui rendait compte ^ dans une longue lettre, de tout ce qui lui était survenu depuis son arrivée aux Eaux de Saint-Ronan, et particulièrement de son duel avec sir Francis ou Tyrrel, son cousin ; car c'était par suite de cette rencontre que T^rrel n'avait pu se trouver au rendez-vous avec sir Bingo. Il ne doutait pas que Francis, qui avait disparu subitement aprè^ l'avoir assez grièvement blessé , ne ftit encore dans le pays ; il avait le plus vif désir de découvrir sa retraite, et de surveiller sa conduite à Saint- Rouan; personne ne pouvait mieux remplir cette double commission que Jekill. En conséquence , son ami le sommait de quitter sur-le-< champ Harrowgate, et d'arriver au plus tôt à Saint-Rouan. Là, outre le plaisir d'obliger un camarade, il trouverait, comme moyen de distraction, quelques joueurs faciles à plumer, et quelques

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