‹ OEUVRES DE WALTER SCOTT (volume 2)Chapitre 121 sur 161 · LÀ PROPOSITION · texte numérisé non relu

LÀ PROPOSITION

Ah ! TOQs Toolex être une feane yestale , Je le Toii; a6e fldncéé an ciel : Attofig , j'àt Totfe afTdre... lé Vêtit ÉBféiie iffl àfaiiàblé éattHer, ^1 1 pHe téé é^jik du» II» ie#t fdencM 411e Im âtmn estiftiMtiâattB* Uge: U eat ja«BO et noble | bera «t TtUlint, fii, riche et libéral. La iVefwia.

McKvMÀT, en rejoignant la compagnie avec sa sc&dr, remarqua , non sana étonnement) que lord Étberingtoii a?àit dispam/On loi dit que le eomte atait été prii aubitemetit par des doalenrs, suitai ie sàUesanre qui n'était paa encore pai'ftiiiOBient gilérie, et qu'il «rait été ootitraint de se retirer ehea lui*

Le jour qui suiTit la fête doiiBée à Castle-^Sliaws, Mowbray, dans la matinée 5 réfléehiasatt ayeo quelque dépit à la iiiçoa assez triste éxmt cette fête s'était terminée , et surtout à riuexpUeabie ^ipà* ritîcm du cotnte^ quand il reçut un Irillet par kqtiel ee deriiier lui demanaait la permission de se présenter I Gastle-Sbafii^s pour pffirir sea exoîises de son Inrusque départ de la veille^ et aussi |>iur Mre agréer^ a'il était possible ^ ses homiAagea à misa Glara«

Aprèa avoir répondu au eesite que Sa Seigneurie swait reçiia àtee plaisir aussitôt qu-il le Tondrait, Mowhray le rendit aupris de sa seËur ; et là U eut arèc elle une eontersatiOD dont noua rap* portons tettudiement la plua grsmde partie*

t Au mrâis voua convirâdrez d'une cbose^... Le drôle de Botten a été fart bien joué;..^ vws ne pouvee dbre le centraipe^-^Oiii» répra^t Clara, Facteur méritatt de garderjusqu'àlafiasatète d'Ane. Mais que m'imp^e? ~ Maia strex-TGus seuleomt que e'était le mèase que ce beau cavalier espagnol? reprit Mewbray.*^ En ce cas , il y avait un fou de moins que Je ne croyaia, » répondit Qartt avec la plus parfaite indifféreiiee.

Son frère se mordit les lèvrea.

• Clara i ditril, je croîs que vouis êtes lane excellente fille » et que TOUS ne manquez pas d'esprit) mais^ je voua en eois^ure, M vises point à l'originalité : il n'y a rien dans le mpnde de plus insupporta*

Page 1