‹ Œuvres de Walter Scott (volume 3)Chapitre 35 sur 91 · CHAPITRE XVHI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVHI

Tel oB griffon aiU poursuit d'an vol rapide L'ennemi déloyal dont la ruie perfide A au l\!ii dérober l'or qu'il derait garder j Tel le roi dea enfers ....

Hitrov, Paradis ptnbi.

Lorsque la coUàtioa ftit finie, sir Arthur fit retomber la eonver^* satioQ sur les mystères de la baguette divinatoire , sujet dont il s'ë* tait déjà entretenu plus d'une fois avec Doiisterswiyel. — Mon ami M. Oldl>udiL9 dit-il > serait maintenant préparé à écouter av^c pitis de respect rhîsteirè des découvertes que vous et vos confrères , moDsieinr Dodsterswiveli ayez faites en Allemagne.

— Ah! sir Arthur, ce n*étre pas une chose à raconter devant ces messieurs y parce que c'étre le m'an^e de crédulité , de foi, qui faire échouer les grandes entreprises.

—Du moins , ma fille peut lire la relation qu'elle a composée de l'histoire de Martin Waldeûk.'

— Abl c'être une Iristoire très féritable; mais miss Wardour être si pleine d'esprit et de malice , qu'elle en afoir jfait un roman, aussi pien que Goetfaeet Wieland, sur mon honoraple parole.

— Pour dire la vérité, liKnv^icur Dousterswivel , reprit miss Wardoor, le romanesque l'emportait tellement sut le probable dans cette légende^ qu'il était impo^ible qu'une main amie ddi meryeilleiix y toachat^ans la rendre parfaite dans son genre. Au sur^ plus , la voici ;' et si vous û'avjjpz nas desseih de quitter cet ombrage avant que la grande chaleur du pur soit passée , et que vous vou* lussiez Bien avoir de l'indulgence pour mon ouvrage, sir Arthur on M« Oldbuck auraient peut-être la complaisance d'en faire la lecture. ' , '

— Ce ne sera pas moi , dit sir Arthur ; car je suis enrhumé.

— Ni moi , ditOIdbuck , car j'ai ou]^lié mes lunettes : mais voici Lovel , qni a de bons yeux et une bonne voix. Quant à M; ÏSattergowl, je sais qu'il ne lit jamais, de peur qu'on ne le soup* conoe de lire ses sermons.

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Cette tâche fut donc imposée à Lovel, qai reçut avec un certain tremblement, comme Isabelle le lui remit avec quelque embarras, le manuscrit tracé par cette belle main dont la possession lui semblait le plus grand bonheur auquel il.p(k aspfa^r sur la terre. Mais il sentit la nécessité de cacher $oa émotion , et ayant jeté lesyeox quelques instans sur le manuscrit, comme pour se familiariser avec récriture» il reprit assez de caltne pour lire ce qui suit :

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