‹ Œuvres de Walter Scott (volume 4)Chapitre 121 sur 134 · CHANSON DE CHASSE · texte numérisé non relu

CHANSON DE CHASSE

RJYsnxBz^TOus, joyeux sagneurs , aimables dames ; le jour luit sur la montagne ; tons nés chasseors sont rénnis avec lenrs fancons, leurs cheyanx et lenrs pienx; les limiers accouplés deux à denx aboient y les fonçons sifflent, les cors résonnent gaiement ; tons ces accords se confondent : réveillez-TonSy joyenx seignenrsi aimables dames.

Réveillez-YonSy le brouillard a quitté la montagne, les sources ruissellent à la clarté de l'aurore, les diamans brillent sur la bruyère, les garde-forêts ont suivi ayec soin la trace du chevreuil dans le vert taillis; nous répétons notre chanson : réveillez* vous, joyeux seigneurs, aimables dames.

Réveillez-vous, hâtez-vous d'accourir dans lé bois; nous pouvons vous montrer le lien où est tapi l'animal an pied agile , à la taille svelte ; nous pouvons vous montrer les vestiges qu'il a laissés en aiguisant son bois contre le ch^ne ; vous le verrez bientôt aux abois : réveillez- vous, joyeux Seigneurs^ aimables dames.

Cihantez, chantez plus haut : réveiUez-vous, joyeux seigneurs, aimables dames ; la jeunesse et la gaieté sont de la partie. Qui peut frust¥er4e temps , ce sévère chasseur, intrépide comme le limier, agile comme le faucon? Pensez à lui, et levez- vous avec le jour,, joyeux sdigneurs, aimables dames.

LA VJaiiE^TTE.

Sous son bereean éè iBUillage •& le bdnkna aièle wa^HcUm à •elle du oondriery la violette pe«t se yantor dfélM la phs belle leur da vallon, du eoteaa et de la foiét.

Mais quoique ses ^pétales hUm, penchés sons le poids de la rosée, soient si beaux, j'ai vu nn oeil d'un azar plus doox, brillera Iraver les larmes.

Le soleil séchera cette rosée avant qae le matin soit passé; k larme de nos tristes adieux n'humecta pas jplus long-temps les yem de mon infidèle.

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