‹ Œuvres de Walter Scott (volume 4)Chapitre 133 sur 134 · ADIEU A MACKENSIE · texte numérisé non relu

ADIEU A MACKENSIE

Et toi, aimable dame, chargée malgré ta donleur de tons les s<ûns d'an Chef , et que six Imies ont vne frappée de six conps saccessifs; toi, privée d'an époax, d'an père et de tes frère% qa'il est crael poar ton cœar de t'entendre sîSaer l'héritière de la race deKintaill— *

CHANSON

UOTATIOM DE THOMAS HOORE ^.

QhI ne dis pas, ma bien-aimée, ayec cet air confas, qu'avec ton printemps s'est enfai le temps de tes plaisirs; ne me dis pas de m'adresser à de plos jeunes beautés pour obtenir ces rayissemens que ta peux encore donner.

Si ayril conronne ses temples de la première verdure de la vij^e, c'est août qai mûrit pour nous la grappe dont la Uquear todtepaissante vivifie Fanivers.

lU.

Quoique ta taille , qui fut élancée et légère comme celle d'une fée y se soit peu à peu arrondie , et que ton regard, alors brillant comme celui de l'aigle , soit aujoard'hui plus sérieux ,

C'est assez qu'après une longue absence tes pas se meuvent vers moi avec transport ; c'est assez que tes regards moins vifs conservent pour moi le tendre langage de l'amour.

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