‹ Œuvres de Walter Scott (volume 4)Chapitre 39 sur 134 · XL · texte numérisé non relu

XL

— OQi> dift«lle| je réclame ici la louange due aux épouses fidèles qui conservent sans reproche la foi qu'elles ont jurée ; comptez et recomptez cent fois ; — si tous comptez bien , sept ans et un jour seront écoulés , quand l'heure de minuit sonnera. --<

Alors Marstetten se lève et tire son épée du fourreau , puis il va s'agenouiller devant Moringer, et jette son glaive à terre : — J'ai trahi mon serment et ma foi de chevalier y dit-il , prends donci mon souverain , Tépée de ton vassal, et fais tomber sa tête.

Le noble Moringer sourit , et répond : — Il ac^pdert quelque sagesse celui qui a voyagé sept ans et un'jour. Ma fille a aujourd'hui ses quinze printemps. On la dit aimable et belle; je te la donne au lieu de la fiancée que tu perds , et je la reconnais pou^ mon héritière. —

Que le jeune fiancé accepte la jeune épouse , le pèlerin reprend la.siennequi a tenusaparole jusqu'au dernier moment. Mais grâces soient rendues au bon gouverneur du château qui m'a ouvert la porte ; car si je n'étais venu que demain, je venais un jour trop tard.— -

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