LE BARDE MOURANT
lèye ayec grâce > et leur noire cheveliire flotte en boucles charmantes ; mais quel enthousiaste inspiré chantera leurs beaui^ yeux, quand une partie de leurs attraits aura péri ayec Gadwallon ?
Adieu donc y flots argentés de Teiyil J^abandoane tos riyes aimables pour aller joindre le triste chœur des bardes qui ne sont plus y je yais ayec Lewarch , Meilor, le yieux Merlin et le sage Taliessia, former de célestes concerts.
Adieu y Dinas Ëmlinn 1 puissent tes ombrages reyerdir à jamais, tes guerriers être inyincibles , et tes beautés sans égales ; et toi dont les faibles accens annoncent ma fin prochaine , adieu, ma harpe chérie , mon dernier trésor, adieu I