I. Coupes en bois formées de plasiears douves
2tt MkKMOBf. CH. m.
Qoelqa'an ft'a|)|Broebe de ini d^on pu prudent et Téteilb. II fepirde, et ccoit voir im {antAme qm, moitié dans, l'obsenritéet aïoitié éclairé par la Inné, aetoiaîtddiOBt devant loi ; on panache flottait sur ton casque; Fitz^Eoslace frémit et vent mettre la main sur son épée, lorsqu'il reconnaît la Toix de son maître.
ZXTIH.
^^ Fitz-Eostaoe y lève*tot... J'appdle en yain le sommeil. Le eonte de ce villageois me peorenit ; des pensées pémbles ont agité mon sang ; Tair de la nuit pourra le calBMr» . • Je monterais Tokn* tiws sur mon conrsier pour tost ce oh^endier merrttUeax. Lèyetoi 9 <^er Eustace, va seller mon cheval » et snrtont pmndsbieD garde de ne réveillée anonn de mes vassaux. Je nm voudrais pu que ces varlets bavards eussent quelque motif de dire, en vidant leurs pots de bière , <pie j'ai ajouté foi à un semblable conte.
Le seigneur et l'éouyer deacendUrent à petits pas ; Fitz-Eostace ouvrit la porte d<e récurie, et sellaidans rohseurité le che?al de Mannion, pendant que cdui-ei parlait ainsi à voix basse :
*— Ne te sonvien^il pas , mon bon écnyer, d^avoir entenda dire qu'au moment de manaissance, le saint George qui ornait la diapelle de mon père, se laissa choir de son cheval de marbre, comme latigué d'être en selle. Les chapelains flatteurs dirent que* ce champion me oédaitaamontnre;.Ponr vérifier oet augure^ .je voiif irais bien renoontner le chevaher fantastique. J'aimerais à. le combattre pour le forwr à répondre. à une qoeslicm.. Mm-wo^ ipenséel les esprits, s'il mi existe, sont une racé légère quicbante et danse sur les bovds d'une aonrceou de> la. mer, au btnit des cascades, ou qui court la bagne evtonr d'un vieux, chêne* . En finissant ces mots, llaxmion monta à chefval et sortit, sam se hâter, de l'hftteÛerie.
Fitz-Sustaoe le âniint de Una pendànft qudquu temps ;. il p^ l!oi»ille auxpaa de aen cheval;, jusqu'à œ que, par le brait toa^ .jaursphis faiUe, il jugea que Marmion se- dirigeait vers l'enceiate du campdea Pietés»
-^<^omment se ftdt^ily. pensait Fitz^Eustaoe^ qu'un chevalier qm regarde à peine comme évangile ce que l'Eglise professe, eioit^ par un conte ridicule, monte à cheval au milieu de lu npit, et, couvert de son armuroi s'attende presque à rencontrer un espnt armé de toutes pièces ?
Fitz-Eostace sâTait peu combien les passions â)ranlent Famé la pins forte. La crédvlité se présente comme nn moyen de fixer nos idées incertaines : fatigués de nos doutes, nous l'accueillons conune on guide, bien que ce guide soit aveugle.
Fitz-Eustace s'inquiétait peu de tout cela, mais il attendait patiemment le retour du chevalier, lorsqu'il entendit le bruit du galop d'un cheval qui précipitait sa course vers le village. Ce brait, d'aboard sourd, devint bientôt plus sanove lorsqu'il retentit snr les pierres de la route. Fite-Eustace reconnut le cheval de Marmion, qui revenait plus vite qu'il n'était parti. H mit pied à terre avec tant de hâte qu'il faillit tomber, et, jetant les rênes entre les mains de son écuyer, se retira sans mot dire. Mais la clarté de la lune fit voir à Fitz-Eustace que le faucon de son casque était couvert de poussière; les marque^ que portait le coursier sur son flanc gauche et sur ses genoux, indiquaient q^'il n'avait pas en le pied ferme. Après avoir réfléchi à ces' signes singuliers, Fitz-Eustace essaya d'aller retrouver le repos ; mais son sommeil fat court, et agité par des songes de terreur; aussi l'écuyer entendit-il avec plus de plaisir que jamais les premiers chants^de Talouette matinale.
FIN DU CHANT TROISliHB.