X. On fit sauter, l'autra fionrécnt h
en eût été arrachée, ^'argenterie de Glengarry partie»' et l'on eh fit ane coape qui fat long-temps en la possessifui de sir Adolphe Oughton , commandait en chef en Ecosse, et qui portait celte inscription : Ex prœdd pradatoris. (Noie dt Fauteur.)
190 HUTomB vtoom.
•Utrtt, MaÈÊêÏMiàA, élftieiil rétoMi dais l'IiiaetioÉ fur hnfi UaisHTMi fortnef dt iiM€telMër*lite mus lia Umi d'iiitértt odU' iimii 9 fl était bèM€(mp plu probabk ^pM les olAnè^ diTÎsés eoii^ Ut riCâimit par les jidoiisies nmtaeUes» se seraient Êipàsriêi uonma Hè l'afàient déjà fut dans «né àiltre ^Mmom^ et qtechaeîtti faux await ilMrohé à Cura sa paiJi iNurtâoidiàf è.
Qaaad John Haj àrriya pl*ès da Prince à GlenbaièAale pMr lai iaire part des rèpréientatiotis et des pAèi'es de lordOetlf^e Mnrraj^ il reçat de Chartes en réponse nne lettre où il annonçait tk t el Misa enoore pins forts et ploë expràs son intelition biek dftotnuaée (to partir ponr la Frànooi d'oA il espérait rarenir bientôt àT«o do Jmissans renforts* Ghaoml d'6u se èondoisit «ionformémàit à Mk earactère* La résolution dpini&tre de loi*d George Marray pronrni r<d>stinatioil hantàine d'an natnrël tenàè et indomptable qui a:yÉit leag^temps te$B^eél te diArnier rérets conlne nn érinement pio* baUe^ et qui était alors prêt à le braver, tandis que lo Prînèe^ dont Tespéir ardent h'arait pn prérOir une délaitei la èofasidârail fiuiintenant arëc raison eomme un malhotir irréparaUet
A compter de ce moment^ il ne fant plus regarder Glu^las* Edouard que êonMBë dOenpé des mojèns d'assurer son éTosiod/ et totalement détaehé de l'armée, qu'il avait naguère eoaÉBtndéei Dans ee desMan fl paSsa dims Long-Island^ eqiérant tMnrêr un bâtiment français sur la côte de cette tlei Des ventl eentraîrei^ des tempêtes^ des désappointemens de tonte eàpèoe'aiiiâDÉqia^Qés ds privations auxquelles il ne pouvait être que peu aoaoutiHiié^ b chassèrent de place en placé dans cette île et dans les ttea vawaines* Eiifin û arriva daiis Sotith^Uisty où il fat accoeiHi pal* GlaWaiMli^ qui avait été le premier à se déclarer pour ee Màlheureun fnrisoey et qui lui fdt fidèle dans sa détresse. Là, pour sa sûreté ptrennmJHaj Gtaarles fat logé dans ûné hutte du genre le jduà minh^ble ^ ^sfpn» tttaant à un bâcbéron nOalmé Gorradale , ptesi|u'«u Mhttv de la montagne sauvage qui portie le même noms
liais on visitait alors avec le plus grand soili tous lei iîewi qitt pouvaient of&ir une retraite^ et l'on fit sdrtont les plus striotaa perquisitions dans les iles^ afin d' j arrêter le fltiaM fiigilif i qtste soupçoilnait d'y avoir cherché un rrfuge* Le général flaim i MI alla jusque dans l'île de Saint-Kilda, qui pourrait passer pour l'extrânité du monde habitable. Mais les simples habitans de nette fié h'àtàiént qu'une idée fort tâgtie de la gtierfe pi ^y&ft JtM te ttot^o iéM toute la Grande^^Bretagne, si ce n'est qu'elle almic tm
TioismnsnDab sti
pwr mam mm ^«riki marm kNur miÊtttet I» imM Màoijtoà^ u iinn fnrttnii nwf In mminutt Pfnfc ■hlninmi ipiflipli W i r fwif—i «g 1a frine de Hongrie » imériiiée owipg oA sait à k gaèn» — r lé eontÛMOt*
Le générAi Gsufiiidl» en retnant de Kilde» débefe^qpM déni SenOi-Uifli, «reô le dâMÉÎn de faire dee lediexelMe due Leng» lakokl^ le sud an nord; et il mpnradia Mae-DonaUt dto Sk^ et MacLeod de MaeJ^eod oeeepéA deBBâaen aoîne* Tandie qnto oei forées, an nombre de deux mille hommes, faisaient lea perq[MiiitîoBe lae pks esaotee dans riMérienr de eetleilei les eâtei étalam eittônr£e» de petits batimene de gaerre» tuttcre» chd6qpea annéas «I Antres» B semblait absofaïaMBl ût^MMSible qne le Priftee éahat|»&t à des recberehes iûlès ayec tant de soin) fcnaia le noUe connig* d^nne femme le astra » quand tont antre av^rw élirait probable» mesat éelMnié.
Cette femtne était 1» célèbre FloiOÉ Ma6-D<M»ald» £Uê étdb parente de la Camille Caanranald^ et elle était en tiiile obea té . Glief à Ormaclade, dans Soilth-Uist » à Tépo^ae dont bons parbmei» Soa bean«pàre était membre dn clan de sir AleaLandre llao4>0BaId» par eonséqnmt ennenii dn Prineoy et il commandait la mUiteda nom de Mac-Donald qui se tront^t alors dans fiontb-Uisti
Malgré les diepositionâ hostiles de Son bean-pèrOf Fkra Mac- Donald s'occnpa à là hâte d'an plan pour sauver I0 maUienreon fc^itifé Dans ce dessein »ell6 se proen^a de son bean*pèrennpssee« p<M{XHnrelleyândomesti<fMet naeseryuite» qn'eUe nomma Betty Burike; >«^ le rôle de Betty deyait âtte joué par le Chevalier en oostniiie de fSttiBw. Sons cedégusement , et après avoir été plft« aîeurs fois en danger d'être {^S| Charles arriva enfin à Killnide, daiis Pile de Skfe» Mais il était encore dans Wpays de sbr Alejumdre Mac-Donald, et ce Chef étant dévoué an goutcniement^k Prince j était en ansSi grand dai^f que jamais* Ici le èoorage et la présmice d'esprit de Flora Se déjdoyèreiit de nouveau en faveur de rboHanè si étrangement jeté Sous la protection d'une pereotme de eO|i sèxd et de son âge. Elle résolut de confier son eecret à lady Marguerite Mac4)onald| épouse de sir AlexaAdre« et de se fier à la eompàssion nattirelle à une femme et au sobtiaunt secret de Jacebitiême qui était en réserve dans le ccsur de la fdupart des AMHitagnardes* ^
La résohitioB de se fier À ladj Marguerite était d'autant pLua hardie^ sûr Abubandre^ épettx de la dame àquceaeeretim»
892 mSTOIRB D'BGOSSE.
portant deyait être oenfië^ passait y comme tous doTez vous en son- TeniTy pour s'être engagé dans l'origine à se joindre an Prince à son arrivée; mais il s'y était refasé sons le prétexte qne les renforts qui avaient été stipulés n'étaient pas arrivés de France; et il se détermina ensuite à faire prendre les armes à son clan en favair dn gouvernement. Ses vassaux avaient d'abord joint l'armée de lord Loudon dans le comté d'Invemess, et maintenant ils faisaient partie des troupes auxquelles le Chevalier venait d'échapper non sans difficulté.
Flora Mac-Donald se trouva dans la nécessité de découvrir le &tal secret du déguisement de sa prétendue sellante à l'épouse de ce Chef. Lady Marguerite Mac-Donald fut très alarmée. Son mari était absent y et sa maison étant remplie d'officiers de milice , elle ne trouva pas de meilleur moyen pour assurer la sûreté du Prince que de le confier aux soins de Mac-Donald de Kingsbèurg^ homme plein de courage et d'intelligence qui remplissait les fonctions d'agent ou d'intendant de sir Alexandre. Flora se chargea encore de conduire Charles chez Mac-Donald de Kingsbonrg, et il fut assez heureux pour éviter d'être reconnu en chemin , qnoiiqne l'air gauche et maladroit d'un homme portant des vétemens 4e fenmie eût attiré sur lui le soupçon en plus d'une occasion.
De (ingsbourgyle fugitif se retira à Rasa, où il se trouva dans la plus grande détresse , cette île ayant été pillée parce que le laird avait pris part à la rébellion. Pendant cette époque de sa fuite , il passait pour le domestique de son guide , et le pays du laird de Mac-Kinnon devint ensuite son refuge temporaire. Mais malgré les efforts de ce Chef en sa faveur, cette partie de File de Skye ne put lui procurer ni repos ni sûreté; il fut obligé de rentrer encore une fois en Ecosse , et , à sa propre demande , on le descendit sur les bords dn lac de Nevis. <
Il y fat aussi exposé à des dangers imminens, et il s'en fallut de bien peu qu'il ne f(!^t pris. Un grand nombre de soldats étaient occupésà parcourir ce district, qui, étant le pays de Lochiel , de Keppoch, de Glengarry et d'antres Chefs jacobites, avait été le berceau de la rébellion. Le Prince fugitif et ses guides se trou* vèrent donc bientôt enfermés dans un cercle de sentinelles qui, se croisant les unes les autres dans leurs factions, leur ôtaient tout moyen de s'avancer dans l'intérieur du pays. Après avoir passé deux joiurs dans ce cercle d'ennemis sans oser alli^mer du feu pour faire cuire leurs aUmens^ ils évitèr^t enfin le danger qui les |ne-
. TROISIBHB SBROB. 393
naçait , eii; rampant fsûc un défilé «troit et obsonr qni séparait les postes de deux sentinelles* *
. Vivant de cette manière précaire , sels habits tombant en lambeaux , souvent sans nourriture , sans fsu et sans abri , le malheureux prince y uniquement soutenu par Fespoir d'apprendre <|pB çuelcpe bâtiment français serut voisin de la cote, arriva enfin dans les montagnes de Strath-glass, et avec Glenaladale, qui était alors son seul compagnon » fut obligé de chercher un asile dans une caverne qi|i servait de refuge à sept brigands. Par ce mot brigands, vous ne devez pourtant pas entendre des voleurs ordi-^ naires , car c'étaient des proscrits qui n'osaient se montrer à cause de là part qu'ils avaient prise à la rébellion , et qui vivaient des moutons et*des bestianx dont ils pouvaient s'emparer. Ils accordèrent volontiers un asile au fugitif^ et ayant reconnu en celui qui se présentait devant eux en suppliant le prince pour lequel ils avaient plusieurs fois hasardé leur vie , ils lui jurèrent un dévouement inviolable. Parmi ses sujets les plus obéissans et les plus attachés, jamais le.Prince ne trouva plus de fidélité, plus de zèle et plus de secours effectifs , que de la part de ces hommes , qui étaient devenus les ennemis du monde et de ses lois. Désirant lui donner toute l'assistance qui était en leur pouvoir, ces hardis maraudeurs entreprirent de lui procurer des habits, du linge, des vivres et des nouvelles. Ils y procédèrent d'une manière qui annonçait un mélange de simplicité et de férocité. Deux d'entre eux dressèrent une embuscade au domestique d'un officier qui se rendait au fort Auguste avec le bagage de son maître, et le tuèrent» Le portemanteau dont il était chargé tomba entre leurs mains, et fournit les vétemens qu'ils voulaient procurer au Chevalier. Un d'eux s' étant bien déguisé se hasarda à entrer dans le fort Auguste , y obtint des renseignemens précieux sur les mouvemens des troupes ; et^ voulant remplir son objet dans toute son étendue, il crut, dans la simplicité de son cœur, ne pouvoir mieux régaler le malheureux prince qu'en loi rapportant un morceau de pain d'épices d'nnsou.
Charles-Edouard passa avec eux prçs de trois semaines, et ce fat avec la plus grande difficulté qu'ils consentirent à le laisser partir. — ^Restez avec nous , lui dirent ces généreux brigands ; les montagnes d'or que le gouvernement a promises pour votre tête, peuvent porter quelque gentilhomme à vous trahir, car il peut aller dans un pays lointain,^ et y vivre du prix de son infamie ; mais nous
SM HBIOlUimKXMn.
M ]pMt€Ét éproavitf vM tdk tiftitlioa) ttdbi M M^ langue que la nôtre , nous ne poavoiÉ Tlttv qM tan» floQ^pttyit etilMiiafdiMttstoadier«nBeidoh«T6adiVol#etèti^ Mifitenlàgnea â'<ermkrai«it nT nonapaar noM puair.
0Un uempto tingolief d'enihottnBtpM il di déyM^^ oiate tfpoq«e (2 aoÀt) Véwmmm da PrÎMei Le il* tfmi «fttw« i'nUadM>nf|fi aontté Aoderîck HaeJLenMie , qoifttlât AéelMif dans rarmée dn Prinee, était eaohé dana laa àm^ ^ de Qfxsmh tiêUmé II ëlaii à peu prèa de la laétoe taHte fM CharlM«dM^j etpasMdt ponr loi ■eiminililarbeanepi» par hM tndtftfil r^stMiffi Un parti da aaldiM la déiSoiivril tt l'attaipia» La j«|liia honiawèè défendit yaillaMment | et» tonlani ratidra ta mêtt atile à la mm qi^ilne {touTaitpks aerrir pandam ia yie^il i'Mrla M JMtt»^ ~ Aht miflérableal tona areâ toé TOira Prinotf I Scm fgfsàêmï pi^at réasiit^ On hn cx)tipa la iéte| alla passii pmt aidte êe Caiarlei-Edonard^cèanl^teTOTaàLoiidnwaaaadeiiaai^ A s^inmià qnelqaa tainpa aTant tpe la nlëpriia tùt déoOtTafftf) «lait pi** dant le tampA qu'on emt à la nosTalle q«a le pHnèa Airaif été totf$ on rel&cha qnêlqaa ehotd da la rigaanr des percpilaMona qa'aa fidaait poar le dédou^ri^. I^q^rèa oetta ot^cottitaiifse U^mMêf Gharlea déaira Toir eas fidèles partiaani Lodrial at Gtejr M&e^ Phartoh^ qtt'on erôjru* ooakéi datis le Badanm^li a^faa ipMAqM9 autrèa fngitife ^ et^ ponr aller jéindro eeaeott|pagtN>]0 da aeipfO*' jeta et de tespéribiil priteéhgédeaâdèladbrigandi) d<Aft il pat&t paôrtant dèu arao Ini ponr hà êét^ de gwntei at é» fidèêa ^t
n ObSoiIm c9 nom «» B ee w ««p^mfcmi dUg m Uilâ g im , ttt HiWt èw tftHift tt af^WM
Bvpérieare d'un pays.
». i« soit liont«ltt if «tifi tpfuà de (Tel iit1faM»««x ^1 tffiiiéiit fatt |IHI饻 i^He aMllé si » ▼iolable , fat ensuite pendu i Inverness ponr aroir rolé une Tache. L'autre , nommé H«^ ChisbeU, Tint dtaôtaref I Ediriifeoai^ » et fnt conhft ^ Votre ^and-p^ft , ^{ é^ aîtM -&i«ti j«tt« <r a« collège , et qni sonscrÎTit arec <inelqaes autres pour lui faire une petite peilsion suf&saifte pour It Àife rltrè. It se fetira enitiitè cnni §6n pkji liatal , et tfaoufttt dafts le SfFatligtass ^iiêtqné temps après, en tSra. Uarait ulie taille noble «t imposAnte» de près de sia pieds j. la dénoM^rfae «Mg*» tkense , et il pbHaii totqonrs lé costume montagnard. Votre grand>père loi fit bien soureat éet qéasdons àur eétto époque reaMrqvaWa éa aa Ti«i II, en parlait «o«|aufs tfi iMftflM* ifàtUpt^ n'avoir ^it que son devoir, mais se trouvait heureux d'avoir eu à s'en acquitter. Il parlaît avec bMttBDup èe sasf -fraid da la moH Ask dlMfestil|tia 4'kâ afl4iék>. •«- C^étil^ trap d' Iwliu a ii r p<Mr «a homme comme lui , disaitril', d'être mort pour fournir aux besoins d'un pnnce, Hngh fiTait quelooei habitudes et quelques idées qui lui étaient particulières. Il tenait ordinairement sa makr tfrCN ta enm son sein , comme si elle eût mérité plus d'attention que le reste de sa personne , parce ^ue CharieS' aSduard la fui ariU sèfréé en le qtittUiiC. Qnvhè il recevait iA p«fhe pem1<sh , &=|e ttiagfe dB dire qu'elle fut si modique , mais je n'avais pas beanc^ofip à lui donder , — • c'était tonjours avaa la digh\^ d'ttit hotnUe qhl lète uh ti'îbtlt, et non en méndîSnt qui reçoit rànmdne. Il tendait tm maîi faadla avtc baaoeoi^ de poUtesia , et s'exaoaait âa na^s sa aarvir de l'aataa » an dSiant qu'elle clail nldtàdfc ttàîs lA véritable raison Aaii qu'il ne voulait pas souiller par l'attouchement d'un mctil si vil iwe main qui avait eu l'howiaar d'étra aanéa par aan pilaee Mgilbink Si vous la ||f>aakÉ è «I sujet , oti que vous lui oftrissiez de l'argent à condition qu'il le prendrait de la main droite , il voos i^paudaU Mrae cèlèw , que H v«tM b^h aalt ^Iflaa d'éh at qu'il pAt aii aiffenlf- pntfirfëtÉifk ÉaatM ment en le Umthant de la main droite , il n'y consentirait pas. Jusqu'au dernier jour de aa vie , i
qaaiMtNi aii i rtnt ai U hiatta iiiwM m m ^éé$^6mû4 i3mam * nài B \mà i ^m^9 i» l«ia
amoÊé SM
Ayèt tkft i» &baiaMê$ ttgémità Hjûuàrmm^ lUftliB ><Hi6> rena CHtfBy^tLeoyilf iioiiMiia«immdMri«ffteft«ideidatif«rft de pan et d^iptra, Ui ëlaUimt ^diqM teaq^lwv rénd«MMdaa0 une htttt^ apimlé^ . k Gacpei owiiOsMMnt coBittnHtei 4aa» w»
«oas lequel aom eH WMfnm «ae fraude fdrét «ppuiMiMll eleve à Qwiyi Ik j féemttAi evM asfeee de ééaerilé^ daifa une ebeiM denee des ^sea nteeaaaapeS à le TÎet ^lè la Pmee ik'aTeil péa (Mmiftae dqjHya qe'il dleil {«|îitf ;
Vers le. 18 septembre , Charles apprit la aenretteqne dtfbK lré« gâtes françaises étaient arrivées à Lochlannagh pour l'emmener en France, loi et les antres fàgitils de son parti. Lochiel s'embarqaa ayec lui le 20 , et ils furent accompagnés par nne centaine de partisans du Prince, que la BOtrvelle de l'arrivée des deux navires avait amenés près de l'endroit ou ils étidént à l'ancre. Gluny Mac- Pherson resta en Ecosse, et continua à s'y cacher pendant plusieurs années , étant l'agent par le moyen duquelGharles-Edouard «herÂa loagMeaipa à fiMintoHÎr âne oerrêspoBdanee avee «es fidèle! Môfltâgûàfds. J'ai m inà fiô9â<6âsiôn tttl&letti'êâàûslaqttëtle le Prisée loi exprime aa reeomi»saaaae de tous les aervieea que ce
Chëfët âbn tM MàvOaà fénûta. Je ^^âls là tt&nstrire m s^te
comme une curiosité ^.
Le Prince débarqua près dé Morlaix en Bretagne le 29 septembre. Sa courte mais brillante expédition avait excité l'attention et l'admiration de toute l'Eurcme, depuis son embarquement dans le Ôoracialei vers le îè aoàt iiii, jast{uW |our cle sa rentrée en France, période de treize mois et quelques jours , pendant cîn^ mois àe laquelle il avait erré comme fu^tif ,, obligé de se cachei^ ie rétraite e^ retraite, et avait mené la vie la plus j^récaire au
elent sar l'arénement dn Messie , et il nfe pnt jamais être conyaincn Ae la mort dé son prinoè i a «tarait ifii'ffà a^aSt fnuM «li pUft d'%)i«ftl«lfnel fitt dentH levisr m Imam» nr elii(tdn# >ntagiies.— ^i ce nombi^ était insuffisant, on lèverait un hoilime sur tftis; et si ce n'était péi eoké^ âsiit , éH»^ th kiUWafà < Mni MU MMttrbUi «il«l « ttfa]|iA|aé; W MaMUMb ÎM^ siens amosaient ses dernières années; maisqnand je Tai cono», il jouissait d'uH bon sens ]iarfai^.