I. Râce de bœufs partienli^e à l'Ecosse
fractaeasement. Le marquis de Stafford, entre antres, dépensa pins de cent mille livres sterling pour donner divers genres d'occupations aux montagnards qui étaient hors d^état de £aure valoir oneferme suivant le nouveau système; et il accorda deux ans de jouissance gratuite de leurs fermes à ceux qui préféraient émigrer, afin qu'ils pussent gagner de quoi faire face aux frais de leur voyage.
Mais beaucoup d'autres propriétaires montagnards n'avaient ni lemoyen ni la volonté d'attendre avec patience le résultat de telles expériences; et Témigration indispensable de leurs tenanciers fut accompagnée de circonstances très pénibles.
C'est pourtant un changement qui est accompli, et dont la crise est passée. On peut s^attendre à voir les montagnards modernes,, habitués dès leur jeunesse aux améliorations introduites dans l'agriculture, tenir leur place dans leur pays natal sans avoir à craindre la rivalité oppressive des fermiers du Sud ; rivalité à laquelle le temps a beaucoup fait pour mettre un terme. L'application des machines à vapeur à la navigation , en facilitant Içs communications avec les meilleurs marchés, est un autre encouragement de l'industrie dans un pays dont les côtes sont presque partout dentelées de criques et de lacs d'eau salée dans lesquels les bàtimens à vapeur peuvent entrer. Nous pouvons donc espérer, suivant les termes de la devise adoptée par la Société montagnarde , qu'une race toujours renommée par les armes sera désormais également distinguée par l'industrie.
Il ne nous reste plus rien à dire sur les montagnards. On ne les distingue aujourd'hui des autres habitans de TEcosse que par la langue qu'ils parlent, quoiqu'on retrouve encore chez eux quelques vestiges des sentimens et des coutumes de leurs ancêtres.
Dans toute TEcosse il n'est rien arrivé , depuis 1 746, qui puisse fournir de quoi continuer cet ouvrage. Depuis ce temps elle a eu régulièrement sa part du bonheur ou de l'adversité du reste de Fempire. La guerre civile, remède cruel, mais très efficace , a détrait des germes de division qui existaient dans le sein de l'Ecosse ; le commerce s'est accru graduellement ; et quoique interrompu quelque temps par la guerre contre l'Amérique , on le vit renaître, après la paix de 1780, avec un succès jusqu'alors sans exemple. Les arts utiles , Tagricnlture, la navigation , et tous les secours que la physique donne à l'industrie , vinrent à la suite du
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commerce. Les eeoonBses que ce pays a^proa^réeséepuslftpux àe 1815 ont été produites par des causes commîmes aoz tnw Toyaimies, et non particabères à l'Ecosse. On pent ajouter aassî ^'elle n'a pas supporté pins cpie sa part du fardeau , et qa'eDe peut s' attradre aTCC confiance à en être soulagéeanssi promptemeat ^'aucun des deux autres royaumes.
rm DE l'histoire d^&osse.