‹ Œuvres de William ShakespeareChapitre 168 sur 176 · LES JOYEUSES COMMÈRES · texte numérisé non relu

LES JOYEUSES COMMÈRES

t Les Joyeuses Commères., 519

S Master Page, je suis aise de vous voir. 524

1 Falslaff. — Vous vous plaindrez de moi. 525

! Slender et Miss Page. - 529

L Evans et Simple. 533

5 Mon hôte de la Jarretière. 535

3 Falstafî chasse Nym et Pistol. 537

L Gaïus, Simple et Mrs Quickly. 641

TABLE DU TOME PREMIER Fenton et Mrs Quickly, 544 Les deux commères et Mrs Quickly. 5i5 Les doux lollres de Falstaff. 5i8 Page et Ford. 552 Falstaff et Ford, sous le nom de Brook. 557 Falstaff. 560 Pistol et Nym. 563 Le panier à lessive. 564 Le duel de Caïus et d'Evans. 568 Caïus, Evans. 569 Falslaff dans le panier. 57G Miss Page et sa mère. 583

Falstaff jeté dans la Tamise. 585

Falstaff buvant. 588

Le maître d'école et le petit Page. 592

Falstaff et Mrs Ford. 593

Falstaff rossé. 597

Désespoir de Mon Hôte de la Jarretière. 605

Keuton et Miss Page. 608

Elfes et diables. 609

Falslaff et les deux commères. 612

Falstaff au chêne de Herne. 616

Slender et Caïus. 619

Falstaff vaincu. 620

Imprimerie de Poissy. jr- S. LEJAV. WILLIAM SHAKESPEARE

TRADUCTION NOUVELLE DB

JULES LERMINA

L'auteur de celle traduction ■— /aile non point sur les traductions existantes, mais sur le texte lui-même — n'a d'autre prétention que de donner au lecteur la sensation exacte el précise de l'oeuvre de Shakespeare, Il estime que, derrière l'oeuvre interprétée, la personnalité du ira duc leur doit s'effacer. Il faut qu/à travers lui — qui n'esl rien ■— transparaisse nettement le génie de Vauteur, avec ses qualités et ses défauts, avec sa couleur propre, a.vec ses beautés el ses difformités.

Il s'aqll pour les lecteurs français non de retrouver en' un auteur étranger les caractères du théâtre français, mais au contraire de saisir ceux qui sont spéciaux a une autre nation. Il convient de leur montrer non ce qu'eut été Shakespeare, s'il était né de ce côté du détroit, mais de les initier à ce qu'il est, el de leur donner la faculté d'apprécier, par l'inter-médiaire de la langue française, les particularités de la langue anglaise. Qu'on ne cherche donc pas en celle traduction les équivalences plus ou moins ingénieuses auxquelles se sont complu jusipu'ici les transformateurs de Shakespeare. Ici il est lui-même, en toute sincérité, avec ses rudesses natives el ses incoliêrences géniales, très clair d'ailleurs el par faite aient, compréhensible, à l'aide de quelques notes aussi rares que possible.

Le traducteur voudrait que grâce à son travail on éprouvât cette im-pression qu'on lit Shakespeare, dans le texte anglais et que, par une sorte de prodige, on comprend une langue qu'on n'a pas apprise.

En ce mol à mol 'mis au point, il s'est peu soucié à l'occasion de quel-ques incorrections syntaxiques, du moment qu'elles restituaient exactement la forme de son modèle.

Quant aux termes violents, excessifs même dont usait souvent Shakespeare, il ne s'est pas reconnu le droit de les atténuer. Que Shakespeare soit comme il est ou qu'il ne soit pas. Sit ut est aut not sit.

Seulement, pour faciliter l'intelligence de ce théâtre admirable, il a jugé utile de multiplier les indications de mise en scène, qui font, dans le texte primitif, presque complètement défaut. C'est la seide initiative qu'il ait cru devoir prendre, estimant que cet éclaircissement nécessaire laisse l'oeuvre intacte. Ce n'est pas être vrai que de rester volontairement obscur.

Le traducteur avoue donc franchement son ambition : il ne redoute

TRADUCTION NOUVELLE DE

JULES LERMINA

L'auteur de cette traduction ■— faite non point sur les traductions existantes, mais sur le texte lui-même — lia d'autre prétention que de donner au lecteur la sensation exacte el précise de l'oeuvre de Shakespeare. Il estime que, derrière l'oeuvre interprétée- la personnalité du traducteur doit s'effacer. Il faut qu'à, travers lui ■— gui n'est rien ■— transparaisse nettement le génie de l'auteur, avec ses qualités el ses défauts, at/ec .sa couleur propre, avec ses beautés et ses difformités.

Il s'agit pour les lecteurs français non de retrouver en un auteur étranger les caractères du théâtre français, mais au contraire de saisir ceux qui sont spéciaux h une autre nation. Il convient de leur 'montrer non ce qu'eut été Shakespeare, s'il était né de ce côté du détroit, mais de les initier à ce qu'il est, el de leur donner la faculté d'apprécier, par l'inter-médiaire de la langue française, les particularités de la langue anglaise. Qu'on ne cherche donc pas en celle traduction les équivalences plus ou moins ingénieuses auxquelles se sont complu jusqu'ici les transformateurs de Shakespeare. Ici il est lui-même, en ■tonte, sincérité, avec ses rudesses natives et ses incohérences géniales, très clair d'ailleurs et parfaitement compréhensible, à. l'aide de, quelques notes aussi, rares que possible.

Le traducteur voudrait que grâce a. son. travail on éprouvât celle im-pression qu'on lit Shakespeare, dans le texte anglais el que, par une sorte de prodige, on comprend une langue qu'on n'a pas apprise.

En ce mol à mot mis au point, il s'est peu soucié h l'occasion de quel-ques incorrections syntaxiques, du moment qu elles restituaient exactement la forme de son modèle.

Quant aux termes violents, excessifs même dont: usait souvent Shakespeare, il ne s'est pas reconnu le droit de les atténuer. Que Shakespeare soit comme il est ou qu'il ne soit pas. Sit ut est aut not sit.

Seulement, pour faciliter l'intelligence de ce théâtre admirable, il a jugé utile de multiplier les indications de mise en scène, qui font, dans le texte primitif, presque complètement défaut. C'est la setde initiative qu'il ait cru devoir- prendre, estimant que. cet éclaircissement nécessaire laisse l'oeuvre intacte. Ce n'est pas être vrai que de rester volontairement obscur.

Le traducteur avoue donc franchement son ambition : il ne redoute que de n'en avoir 'pas rempli l'objeL

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TRADUCTION NOUVELLE Dl

JULES LERMINA

L'auteur de cette traduction — faite non point sur les traductions existantes, mais siCr le texte lui-même — n'a d'autre prétention que de donner au lecteur la sensation exacte el précise de l'oeuvre de Shakespeare.- Il estime que, derrière Voeuvre interprétée, la personnalité du traducteur doit s'effacer. Il faut que'a travers lui— qui n'est rien — transparaisse nettement le génie de l'auteur, avec ses qualités et ses défauts, aî>ec sa couleur propre, avec ses beautés et ses difformités.

Il s'agit pour les: lecteurs français non de retrouver en un auteur étranger les caractères du théâtre français, mais au contraire de saisir ceux qtti sont spèciaxix a une autre nation. Il convient de leur montrer non ce qu'eut été Shakespeare, s'il était né de ce côté du détroit, mais de les initier à ce qu'il est, et de leur donner là faculté d'apprécier, par l'inter-médiaire de la langue française, les particularités de. ISL langue anglaise. Qu'on ne cherche donc pas en cette traduction les éqtiivâlences plus ou moins ingénieuses auxquelles se sont complu jusqu'ici les transformateurs de Shakespeare. Ici il est lui-même, en toute sincérité, avec ses rudesses natives et ses incohérences géniales, très clair d'ailleurs et parfaitement compréhensible, à l'aide de quelques noies aussi rares que possible.

Le iraduùteur voudrait que grâce à son travail- on éprouvât celle im-pression qu'on lit Shakespeare, dans le texte anglais et que, par une sorte de projMgv, on comprend -une langue qu'on n'a pas apprise.

En ce mot a mot mis au point, il s'est peu soucié à l'occasion de quel-ques incorrections syntaxiques, du moment qu'elles restituaient exactement ta forme de son modèle.

Quant aux termes violents, excessifs même dont usait souvent Shakespeare, il ,ne s'est pas reconnu le droit de les atténuer. Que Blmkespeafe Mit comme il est ou qu'il ne soit pas. Sit oit est mit not sit.

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Le traducteur avoue donc franchement son ambition ; il ne redoute qwê: die n'en m@ï¥ pas rempli l'tibjet.

ROMÉO ET JULIETTE

MACBETH

LE SONGE D'UNE NUIT D'ÉTÉ

OTHELLO

LES JOYEUSES COMMÈRES DE WINDSOR

JULES CÉSAR

LA TEMPÊTE

LE ROI LEAR

LE MARCHAND DE VENISE

ETC

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