CONDITIONS DE LA SOUSCRIPTION
Le.Théâtre de Shakespeare sera publié en fascicules- ira-4° de 32 pages chacun, contenant de nombreuses gravures.
Le prix du fascicule est de 60 CENTIMES, il en paraît un tous les quinze jours.
On peut s'abonner pour un volume au prix le mozi FRATÏ^SW.
Toutes les médications essayées jusqu'à ces temps derniers contre la migraine, — et Dieu sait si ellçs sont innombrables, — n'ont donné aucun résultat véritablement satisfaisant.
Quelques-uns des derniers remèdes' en grande vogue' donnent : souvent un soulagement plus ou moins complet, mais ce n'est toujours qu'à doses massives ou répétées : d'où il s'ensuit que, bienfaisants dans certains cas,-nuisibles dans d'autres, ils laissent parfois des suites plus ou moins désagréables ou môme graves. -
Il n'en est pas de même pour la Cérébrine, qui remplit toutes les conditions désirables, sans jamais occasionner d'inconvénients ; on pourrait en continuer l'emploi indéfiniment-, et tout le monde, le malade comme le médecin, peut se rendre compte immédiatement de ses effets, puisque.une seule "dose, prise à n'importe quel moment d'un accès, fait disparaître en moins de 10 à 15 minutes les migraines et les névralgies les plus violentes. L'expérience a démontré que, sous son influence, les accès s'éloignent de plus en plus pour disparaître complètement, sans qu'il en résulte jamais aucun inconvénient pour la santé.
La Cérébrine n'est pas un remède secret; sa composition est bien définie. Elle est sous la forme d'une liqueur limpide,.agréable à l'oeil et au goût et se'prend à la dose d'une 1/2 cuillerée à une cuillerée à soupe. Elle agit merveilleusement contre le Tic douloureux de la face, les névralgies faciales, intercostales, rhumatismales, scia tiques et vésicales, contre le zona, le vertige stomacal, et tout particulièrement contre les.coliques périodiques.
La Cérébrine broinée agit plus spécialement cbez les personnes très nerveuses et chez les neuras-théniques; la Cérébrine iodée chez les arthritiques. .-.-...
La Cérébrine quiniée est employée spécialement et avec le plus grand succès au début des rhumes, de la grippa et de Vinfluenza. [Voir la notice).
On peut se procurer la Cérébrine dans tous les pays par l'intermédiaire dés pharmaciens et chez Eugène Fournier (Pausodun), Pharmacie du Printemps, 114, rue de Provence, à Paris.
Le prix du flacon est de 5 francs, franco 5 fr. 85 ; celui du 1/2 flacon 3 francs, franco-poste 3 fr. 50 ; el celui de deux'flacons échantillons (C. simple et C. bromee), franco-poslo 2'fr. 60.
ROMÉO ET JULIETTE. • "
MACBETH
LE SONGE D'UNE NUIT D'ÉTÉ
OTHELLO
LES JOYEUSES COMMÈRES DE WIND30 î!
JULES CÉSAR
LA TEMPÊTE
LE ROI LEAR
LE MARCHAND DE VENISE
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CQKDITIOKS DE L\ SOUSCRIPTION
Le Théâtre de Shakespeare sera publié en fascicules in-4° de 32 pages chacun, contenant de nombreuses gravures.
Le prix du fascicule e^t de 60 CENTIIPS, il en paraît un tous les quinze jours.
L'ouvrage furinera trois ou quatre volumes.
Toutes les médications essayées jusqu'à ces temps derniers contre la migraine, — et Dieu sait si elles sont innombrables, — n'ont donné aucun résultat véritablement satisfaisant.
Quelques-uns des derniers remèdes en grande vogue donnent souvent un soulagement plus ou moins complet, mais ce. n'est toujours qu'à doses massives ou.répétées : d'où il s'ensuit que, bienfaisants dans certains cas,-.nuisibles dans d'autres,' ils laissent parfois des suites plus ou moins désagréables ou même graves.
Il n'en est pas de même pour la Cérébrine, qui remplit toutes.les conditions désirables, sans jamais occasionner d'inconvénients; on pourrait en continuer l'emploi indéfiniment, et tout le monde, le malade comme le médecin, peut se rendre compte immédiatement de ses effets, puisque une seule dose, prise à n'importe quel moment d'un accès, fait disparaître en moins de 10 à, 15 minutes les migraines et les névralgies les plus violentes. L'expérience a démontré que, sous son influence, les accès s'éloignent de plus.en plus pour disparaître complètement, sans qu'il en résulte jamais aucun inconvénient pour la santé. :
La Cérébrine n'est pas un remède secret; sa composition est bien définie. Elle est sous la forme d'une liqueur limpide, agréable à l'oeil et au goût et se prend à la dose d'une 1/2 cuillerée à" une cuillerée à-soupe. Elle agit merveilleusement contre le Tic douloureux de la face, les névralgies faciales, intercostales, rhumatismales, scia tiques et- vésicales, contre le zona, le vertige stomacal, et tout particulièrement contre les coliques périodiques.
La Cérébrine bromée agit plus spécialement chez les personnes très nerveuses et chez les neuras-théniques; là Cérébrine iodée cbez les arthritiques.
La Cérébrine quiniée est employée spécialement et avec le plus grand succès au début des rhumes, de la grippe et de Yinfluenza. {Voir la notice).
On peut se procurer la Cérébrine dans tous les pays par l'intermédiaire des pharmaciens et chez Eugène Fournier (Pausodun), Pharmacie du Printemps, 114, rue de.Provence, à Paris.
Le prix du flacon est de 5 ïrancs, franco 5 fr. 85 ; celui du 1/2 flacon 3 francs, franco-poste 3 fr. 50 ; et celui de deux flacons échantillons (C. simple, et C. bromée),'.franco-poste 2 fr. 60.
Imprimerie ds Poissy. — S. LBJAY.
CONDITIONS DELt'SODiCMniO».
Le Théâtre de Shakespeare sera publié en fascicules in-4° de 32 pages chacun, contenant de nombreuses gravures.
Le prix du fascicule est de 60 CENTIMES,..il eu paraît un tous les quinze jours.
L'ouvrage formera trois ou quatre volumes.
Oh peut s'abonner r>our un volume au prix de DOUZE FRANCS.
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ROMÉO ET JULIETTE
MACBETH
LE SONGE D'UNE NUIT D'ÉTÉ
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LES JOYEUSES COMMÈRES DE WINDSOR
JULES CÉSAR.'
LA TEMPETE
LE ROI LEAR
LE" MARCHAND DE VENISE
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Toutes les médications essayées jusqu'à ces temps derniers contre la migraine, — et Dieu sait si elles sont innombrables, -— n'ont donné aucun résultat véritablement satisfaisant.
Quelques-uns des derniers remèdes en grande vogue donnent souvent un soulagement plus ou moins complet, mais ce n'est toujours qu'à doses massives ou répétées: d'où il s'ensuit que, bienfaisants dans certains cas, nuisibles clans d'autres, ils laissent parfois des suites plus ou moins désagréables ou même graves.
11 n'en est pas de même pour la Cérébrine, qui rempli L toutes les conditions désirables, sans jamais occasionner d'inconvénients; on pourrait en continuel' l'emploi indéfiniment, et tout le monde, le malade comme le médecin, peut se rendre compte immédiatement de ses effets, puisque-une seule dose, prise à n'importe quel moment d'un accès, fait, disparaître en moins de 10 à 15 minutes les migraines et les névralgies les plus violentes. L'expérience a démontré que, sous son influence, les accès s'éloignent do plus en plus pour disparaître complètement, sans qu'il en résulte jamais aucun 'nconvénienl pour la santé.
La Cérébrine n'est pas un remède secret; sa composition est bien définie. Elle est sous la forme d'une liqueur limpide, agréable à l'oeil et au goût et se prend à la dose d'une 1/2 cuillerée à une cuillerée à soupe. Elle agit merveilleusement contre le Tic douloureux de ta face, les névralgies faciales, intercostales, rhumatismales, sciuliques et vésicales. conlre le zona, le vertige stomacal, e! tout particulièrement contre les coliques périodiques.
La Cérébrine bromée agit plus spécialement chez les personnes très nerveuses et chez les neuras-théniques: la Cérébrii.e iodée cbez les arthritiques.
La Cérébrine quiniée est employée spécialement et avec le plus grand succès au début des rhumes.. delà grippe et de Yinfl-ucnza. [Voir la notice).
On peut se procurer la Cérébrine dans tous les pays par l'intermédiaire des pharmaciens et che:; Eugène Fournier (Pausodun). Pharmacie du Printemps, \\A, rue de Provence, à Paris.
Le prix du flacon est de 5 francs, franco 5 fr. 85 : celui du J /2 llacon 3 francs, franco-poslc 3 fr. 50 ; et celui de deuxllacons échantillons (C. simple cl C. bromée), franco-posie 2 IV. 60.
Impiiiueriu do l'oissy, — S. LKJAY.
TRADUCTION NOUVELLE DE
JULES LERMINA
L'auteur de celle traduction — l'aile non point sur les traductions existantes, mais sur le texte lui-même — n''a d'autre prétention que de donner au lecteur la sensation exacte el précise de l'oeuvre de Shaliespeare. Il estime que, derrière l'oeuvre .interprétée, la personnalité du traducteur doit s'effacer. Il faut qu'à travers lui •— qui n'est rien •— transparaisse nettement le génie de l'auteur, avec ses qualités el ses défauts, avec sa couleur propre, avec ses beautés et ses difformités.
Il s'agit pour les lecteurs français non de retrouver en un auteur étranger les caractères du théâtre français, mais au contraire de saisir ceux qui sont spéciaux à. une autre nation. Il convient de leur montrer non ce qu'eut été Shakespeare, s'il était né de ce côté du détroit, mais de les initier à ce qu'il est, el de leur donner la faculté d'apprécier, par l'inter-médiaire de la langue française, les parlicuiaiilés de la langue anglaise. Qu'on ne cherche donc pas en celle traduction les équivalences -plus ou moins ingénieuses auxquelles se sont complu j usi] u'ici les transformateurs de Shukes'peare. Ici il est lui-même, en toute sincérité, avec ses rudesses natives el ses incohérences géniales, très clair d'ailleurs el parfaitement compréhensible, à l'aide de qucujues noies aussi rares que possible.
Le traducteur voudrait que grâce il son travail on éprouvât celle im-pression qu'on lit Shaliespeare, dans le texte anglais et que, par une sorte de prodige, on comprend une langue qu'on n'a pas apprise.
En ce mol à mol mis au point, il s'est peu soucié h l'occasion de quel-ques incorrections syntaxiques, du moment qu'elles restituaient exactement la forme de son modèle.
Quant aux termes violents, excessifs même dont usait souvent Shakespeare, il ne s'est pas reconnu le droit de les atténuer. Que Shakespeare soit comme il est ou qu'il ne soit pas. Sit ut est atit not sit.
Seulement, pour faciliter l'intelligence de ce théâtre admirable, il a jugé utile de multiplier les indications de mise en scène, qui font, dans le texte primitif, presque complètement défaut. C'est la sexde initiative qiCil ail cru devoir prendre, estimant, que cet éclaircissement nécessaire laisse l'oeuvre intacte. Ce n'est pas être vrai que de rester volontairement obscur.
Le traducteur avoue donc franchement son ambition : il ne redoute
TRADUCTION NOUVELLE DE
JULES LERMINA
L'auteur de cette traduction ■— faite non point sur les traductions existantes, mais sur le texte lui-même — n'a d'autre prétention que de donner au lecteur la sensation exacte el précise de l'oeuvre de Shakespeare. Il estime que, derrière l'oeuvre interprétée, la personnalité du traducteur doit s'effacer. Il faut qu'à tra,vers lui -— qui n'est rien — transparaisse nettement le génie de l'auteur, at;ee ses qualités et ses défauts, avec sa couleur propre, avec ses beautés et ses difformités.
Il s'agit pour les lecteurs français non de retrouver en un auteur étranger les caractères du théâtre français, mais au contraire de saisir ceux qui sont spéciaux à une autre nation. Il convient de leur montrer non ce qu'eut été Shakespeare, s'il était né de ce côté du détroit, mais de les initier a ce qu'il est, el de leur donner la faculté d'apprécier, par l'inter-médiaire de la langue française, les particularités de la langue anglaise. Qu'on ne cherche donc pas en celle traduction les équivalences plus ou moins ingénieuses auxquelles se sont complu jusqu'ici les transformateurs de Shakespeare. Ici il est lui-même, en toute sincérité, avec ses rudesses natives el ses incohérences géniales, très clair d'ailleurs et parfaitement compréhensible, a l'aide de quelques notes aussi rares que possible.
Le traducteur voudrait que grâce a son travail on éprouvât cette im-pression qu'on lit Shakespeare, dans le texte anglais el que, par une sorte de prodige, on comprend une langue qu'on n'a pas apprise.
En ce mol à mol mis au point, il s'est peu soucié à l'occasion de quel-ques incorrections syntaxiques., du moment quelles restituaient exactement la forme de son modèle.
Quant aux termes violents, excessifs même dont usait souvent Shakespeare, il ne s'est pas reconnu le droit de les atténuer. Que Shakespeare soit comme il est ou qu'il ne soit pas. Sit ut est aut not sit.
Seulement, 'pour faciliter l'intelligence de ce théâtre admirable, il a jugé utile de multiplier les indications de mise en scène, qui font, dans le texte primitif, presque complètement défaut. C'est la seule initiative qu'il ait cru devoir prendre, estimant que cet éclaircissement nécessaire laisse l'oeuvre intacte. Ce n'est pas être vrai que de rester volontairement obscur.
Le traducteur avoue donc franchement son ambition : il ne redoute WILLIAM SHAKESPEARE
TRADUCTION NOUVELLE DE
JULES LERMINA
L'auteur de cette traduction ■— faite non point sur les traductions existantes, mais sur le texte lui-même — n'a d'autre prétention que de donner au lecteur la sensation exacte et précise de l'oeuvre de Shakespeare. Il estime que, derrière l'oeuvre interprétée, la personnalité du traducteur-doit s'effacer. Il faut qu'à travers lui — qui n'est rien — transparaisse nettement le génie de l'auteur, avec ses qualités et ses défauts, avec sa, couleur propre, avec ses beautés et ses difformités.
Il s'agit pour les lecteurs français non de. retrouver en un auteur étranger les caractères du théâtre français, mais au contraire de saisir ceux qui sont spéciaux à une autre nation. Il convient de leur montrer non ce qu'eut été Shakespeare, s'il était né de ce côté du détroit, mais de les initier à ce qu'il est, et de leur donner la faculté d'app>rècier, par l'inter-médiaire de la .langue française, les particularités de la langue anglaise. Qu'on ne cherche donc pas en cette traduction les équivalences plus ou moins ingénieuses auxqxielles se sont complu jusqu'ici les transformateurs de Shakespeare. Ici il est lui-même, en toute sincérité, avec ses rudesses natives et ses incohérences géniales, très clair d'ailleurs el p>arfailement compréhensible, à l'aide de quelques notes aussi rares cpue possible.
Le traducteur voudrait que grâce à son travail on éprouvât cette im-pression qu'on lit Shakespeare, dans le texte anglais et que, par une sorte de prodige, on comprend une langue qu'on n'a pas apprise.
En ce mot à mot mis au point, il s'est peu soucié à l'occasion de quel-ques incorrections syntaxiques, du moment qu'elles restituaient exactement la forme de son modèle.
Quant aux termes violents, excessifs même dont usait souvent Shakespeare, il ne s'est pas reconnu le droit de les atténuer. Que Shakespeare soit comme il est ou qu'il ne soit pas. Sit ut est aut not sit. •
Seulement, pour faciliter l'intelligence de ce théâtre, admirable, il a jugé utile de multiplier les indications de mise en scène, qui font, dans le texte primitif, presque complètement défaut. C'est la seule initiative qu'il ait cru devoir prendre, estimant gue cet éclaircissement nécessaire laisse l'oeuvre intacte. Ce n'est pas être vrai que de rester volontairement obscur.
Le traducteur avoue donc franchement son ambition :il ne redoute que éie n'en mUif pas rempli l'objet.
ROMÉO ET JULIETTE
MACBETH
LE SONGE D'UNE NUIT D'ÉTÉ
OTHELLO
LES JOYEUSES COMMÈRES DE WINDSOR
JULES CÉSAR
LA TEMPÊTE
LE ROI LEAR
LE MARCHAND DE VENISE
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Le Théâtre de Shakespeare sera publié en fascicules im-4° de 32 pages chacun, contenant de nombreuses gravures:.
Le prix du fascicule est de 60 CENTIMES, il en paraît; un tous 1 les ■quinze jours.
L'ouvrage furmera trois ou qjuatre volumes.
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LA GUÉRISaN DES MIGRAINES
Toutes les médications essayées jusqu'à^ ces l'temps derniers contre la migraine, •— et Dieu sait si elles sont innombrables,—n'ont donné aucun-résultat.véritablement satisfaisant. '
Quelques-uns des derniers remèdes en grande vogue donnent souvent un soulagement plus ou moins complet, mais ce n'est toujoursrqu'à'do.seS massives ou' répétées : 'd'où il s'ensuifroue, bienfaisants dans certains cas, nuisibles dans d'autres,'ils laissent'parfois'des suites plus ou moins désagréables ou même graves. . '.'..-...-
Il n'en est pas de même pour la-Gérébrine, qui - remplit toutes les conditions désirables, sans jamais occasionner d'inconvénients ; onpourrait en continuer l'emploi indéfiniment, et tout le mondes le malade comme le médecin, peut se rendre compte immédiatement de ses effets, puisque une seule dose, prise à n'importe quel moment d'un accès, fait disparaître en moins de'10 à. 15 minutes les migraines et les névralgies les plus violentes. L!expérienee a démontré que, sous son mfluence, les accès s'éloignent de plus en plus pour disparaître complètement, sans qu'il en résulte jamais aucun 'nconvénient pour là santé. ....
La Cérébrine n'est pas un remède secret; sa composition est bien définie. Elle est sous la forme d'une liqueur limpide, agréable à l'oeil-et au goût et se prend à la dose d'une 1/2 cuillerée à une cuillerée à soupe. Elle agit merveilleusement contre le Tic douloureux de la face, les névralgies faciales, intercostales, rhumatismales, scia tiques cl vésiçales, contre le zona, le vertige stomacal, et tout particulièrement contre les coliques périodiques. '
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On peut se procurer la Cérébrine-dans tous les pays par l'intermédiaire des pharmaciens et chez Eugène Fourtiier (Pausodun), Pharmacie du Printemps, 114,.rue de'Provence fà[Paris.
Le prix du flacon est de 5 francs, franco 5 fr.85 ; celui du 1/2 flacon3;francs,.frànço-"poste3fr.50; et celui de deux flacons échantillons {C: simple et C. bromée), franco-poste 2 fr. 60..
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Le Théâtre de Shakespeare sera publié en fascicules in-4° de 32 pages chacun, contenant de nombreuses gràfùrës.
Lé prix du fascicule est de 60 CENTIMES, il eu paraît mi tous les qpàazië jours:.
L'ouvrage fufmerâ trois ou quatre volhiMës.
on peut s'abonner rçour un volume au prix dé' DOUZE fÈÉiï&ï.
Toutes les médications essayées jusqu'à ces temps derniers contre la migraine, — et Dieu sait si elles;: sont innombrables, — n'ont donné aucun résultat véritablement satisfaisant.
Quelques-uns des derniers remèdes en grande vogue donnent souvent un soulagement plus ou moins complet, mais ce, n'est toujours qu'àdoses massives ourépétées : d'où il s'ensuitque, bienfaisants dans certains cas,'nuisibles dans d'autres,.ils laissent parfois'des suites plus ou moins'désagréables ou même graves.
11 n'en est pas de même pour la Cérébrine, qui remplit toutes les conditions désirables, sans jamais.occasionner d'inconvénients; on pourrait en continuer l'emploi indéfiniment, et tout le monde, le malade comme le médecin, peut se rendre compte immédiatement de ses effets, puisque une seule dose, prise à n'importe quel moment d'un accès, fait disparaître en moins de .10 à. 15 minutes les 'migraines et les névralgies les plus violentes. L'expérience a démontré que, sous son influence, les accès s'éloignent de plus en plus pour disparaître complètement, sans qu'il en résulte jamais aucun : "'ncon^énient pour la santé." ' " ; ;.„ ' La Cérébrine n'est pas-un remède secret; sa composition est bien définie. Elle. est. sous la forme d'une liqueur limpide, agréable à l'oeil et au goût et se prend à la dose d'une 1/2 cuillerée à une 'cuillerée à soupe. Elle agit merveilleusement contré ; le Tic douloureux de la face, les névralgies faciales, i" 1er costales, rhumatismales, scia tiques cl vésicales, contre le zona, le vertige stomacal, et . ■ tout: particulièrement contre les coliques périodiques.
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- La Cérébrine quiniée est employée spécialement et avec le plus grand succès au début des l'humes, de la grippe et de Yinflucnza. ( Voir la notice).
On-peut se procurer la Cérébrine dans tous les pays par l'intermédiaire des pharmaciens et chez Eugène' Fouraier (Pausodun), Pharmacie du Printemps, 114, rue de Provence, à Paris.
Le prix du flacon est de 5 francs, franco 5 fr. 85 ; celui du. 1/2 flacon 3 francs, franco-poste 3 fr. 50 ', et celui de deux flacons échantillons (C. simple et C; bromée),-frànco-poste 2 fr. 60.
ROMÉO ET JULIETTE
MACBETH
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JULES CÉSAR
LA -TEMPÊTE
LE ROI LEAR
LE MARCHAND DE VENISE
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(MITIONS DE L4 SOUSCRIPTION
Le Théâtre de Shakespeare sera publié en fascicules in-4° de 32 pages chacun, contenant de nombreuses gravures *
Le prix du fascicule est de 60 CENTIMES, il eti paraît un tous les quinze jours.
On peut s'abonner pour un voluine au prix de aotrfcE F&JMSCIS*
Toutes les médications essayées jusqu'à ces temps derniers contre la migraine, — et Dieu sait si elles sont innombrables, — n'ont donné aucun résullatvérilablement satisfaisant.
Quelques-uns des derniers remèdes en grande vogue donnent'souvent un soulagement plus ou moins complet, mais ce n'est toujours qu'à doses massives ou répétées: d'où il s'ensuit que, bienfaisants dans certains cas, nuisibles dans d'autres, ils laissent parfois des suites plus ou moins désagréables ou ■ même graves.
11 n'en est pas de même pour la Cérébrine, qui remplit toutes les conditions désirables, sans jamais occasionner d'inconvénients; on pourrait en continuer l'emploi indéfiniment, et tout le monde, le malade comme le médecin, peut se rendre compte immédiatement de ses effets, puisque une seule dose, prise à n'importe quel moment d'un accès, fait disparaître en moins de 10 à .15 minutes les migraines et les névralgies les plus violentes. L'expérience a démontre que, sous son influence, les accès s'éloignent de plus en plus pour disparaître complètement, sans qu'il en résulte jamais aucun inconvénient pour la santé.
La Cérébriue n'est pas un remède secret; sa composition est bien définie. Elle est sous la forme d'une liqueur limpide, agréable à l'oeil et au goût cl se prend à la dose d'une 1/2 cuillerée à une cuillerée à soupe. Elle agit merveilleusement contre le Tic douloureux de la face, les névralgies faciales, intercostales, rhumatismales, scia ligues et vésicales, contre le zona, le vertige stomacal, et tout particulièrement contre les'coliques périodiques.
La Cérébrine bromée agit plus spécialement chez les personnes très nerveuses et chez les neuras-lliéniques; la Cérébrine iodée chez les arthritiques.
La Cérébrine r/uiniée est employée spécialement et avec le plus grand succès au début des rhumes, de la grippa et de Vinftuenza. ( Voir la notice).
On peut se procurer la Cérébrine dans tous les pays par l'intermédiaire des pharmaciens et chez Eugène Fournier (Pausodun), Pharmacie du Printemps, H A, rue de Provence, à Paris.
Le prix du flacon est de 5 francs, franco 5 fr. 85 ; celui du 1/2 flacon 3 francs, franco-poste 3 fr. 50 ; cl celui de deux flacons échantillons (C. simple et C. bromée), franco-petit 1 2 fr. 60.
Imprimerie >\b Foissy. — S. LEJAT.
TRADUCTION NOUVELLE DE
JULES LERMINA
L'auteur de celle traduction — faite non point sur les traductions existantes, mais sur le texte lui-même — n'a d'autre prétention que de donner au lecteur la sensation exacte et précise de l'oeuvre de Shakespeare. Il estime que, derrière Voeuvre interprétée, la personnalité du traducteur doit s'effacer. Il faut qu'a travers lui ■— qui n'est rien — transparaisse nettement le génie de l'auteur, avec ses qualités et ses défauts, avec sa couleur propre, avec ses beautés et ses difformités.
Il s'agit pour les lecteurs français non de retrouver en. un auteur étranger les caractères du théâtre français, mais au contraire de saisir ceux qui sont spéciaux à une autre nation. Il convient de leur montrer non ce qu'eut été ShahesjJeare, s'il était né de ce côté du détroit, mais de les initier a ce qu'il est, et de leur donner la faculté d'apprécier, par Vinter-médiaire de la langue française, les particularités de la langue anglaise. Qu'on ne cherche donc pas en celte traduction les équivalences pilus ou moins ingénieuses auxquelles se sont complu jusqu'ici les transformateurs de Shakespeare. Ici il est lui-même, en toute sincérité, avec ses rudesses natives et ses incohérences géniales, très clair d'ailleurs et parfaitement compréhensible, à l'aide de quelques notes aussi rares que possible.
Le traducteur voudrait que grâce à son travail on éprouvât celle im-pression qu'on lit Shakespeare, dans le texte anglais et que, par une sorte de prodige, on comprend une langue qu'on n'a pas apprise.
En ce mot à mot mis au point, il s'est peu soucié à l'occasion de quel-ques incorrections syntaxiques, du moment qu'elles restituaient exactement la forme de son modèle.
Quant aux termes violents, excessifs même dont usait souvent Shakespeare, il ne s'est pas reconnu le droit de les atténuer. Que Shakespeare soit comme il est ou qu'il ne soil pas. Sit ut est aut not sit.
Seulement, pour faciliter l'intelligence de ce théâtre admirable, il a jugé utile de multiplier les indications de mise en scène, qui font, dans le texte primitif, presque complètement défaut. C'est la seule initiative qu'il ait cru devoir prendre, estimant que cet éclaircissement nécessaire laisse l'oeuvre intacte. Ce n'est pas être vrai que de rester volontairement obscur.
Le traducteur avoue donc franchement son ambition : il ne redoute WILLIAM SHAKESPEARE
TRADUCTION NOUVELLE DE
JULES LERMINA
L'auteur de cette traduction — faite non point sur les traductions existantes, niais sur le texte lui-même ■— n'a d'autre prétention que de donner ail lecteur la sensation exacte et précise de l'oeuvre de Shakespeare. Il estime que, derrière l'oeuvre interprétée, la personnalité du traducteur doit s'effacer. Il faut qu'à travers lui ■— qui n'est rien — transparaisse nettement le génie de l'auteur, avec ses qualités et ses défauts, a-yec sa couleur propre^ avec ses beautés et ses difformités.
Il s'agit pour les lecteurs français non de retrouver en un auteur étranger lés caractères du théâtre français, mais art contraire de saisir ceux qui sont spéciaux à une autre nation. Il convient de leur montrer non ce qu'eut été Shakespeare, s'il était né de ce côté du détroit, mais de les iniiiëf à ce qu'il est, et de leur donner la facilité d'apprécier, par l'inler-itbêiliairë de ta langue française, les particularités de la langue anglaise. Qu'on lie cherche donc pas en celle traduction les équivalences 'plus ou moins ingénieuses auxquelles se sont complu jusqii'ici les transformateurs de Shakespeare. Ici il est, lui-même, en toute sincérité, avec ses rudesses natives et ses incohérences géniales, très clair d'ailleurs et parfaitement compréhensible, a l'aide de quelques notés aussi rates que possible.
Lé traducteur voudrait que grâce à son travail on éprouvât celle im-pression qu'on lit Shakespeare, dans le texte anglais et que, par une sorte de prodige, on comprend une langue qu'on n'a pas apprise.
En ce mot à mot mis au point, il s'est peu soucié à l'occasion de quel-ques incorrections syntaxiques, du moment qu'elles restituaient exactement la forme de son modèle.
Quant aux termes violents, excessifs même dont usait souvent Shakesjmàrèi il ne s'est pas reconnu le droit de les atténuer. Que Shakespeare soit comme il est ou qu'il ne soit pas. Sit ut est aut not sit.
Séulementi pour faciliter l'intelligence de ce théâtre admirable, il a jugé utile de multiplier les indications de mise en scène, qui font, dans le texte primitif, presque complètement défaut. C'est la seule initiative qu'il ait cru devoir prendre, estimant que cet éclaircissement nécessaire laisse l'oeuvre intacte. Ce n'est 23cxs être vrai que de rester volontairement obscur.
Le tradueiéUf avoue donc franchement son ambition : il ne redoute
TRADUCTION NOUVELLE PB
JULES LERMINA
L'auteur de cette traduction — faite non point sur les traductions existantes, mais sur le texte lui-même — n'a d'autre prétention qtie de donner au lecteur la sensation exacte et précise de l'oeuvre de Shakespeare. Il estime que% derrière Voeuvre interprétée, la personnalité du traducteur doit s'effacer., Il faut qu'à, travers lui-^ qui n'est rien — ^disparaisse . nettement le génie de l'auteur, avec ses qualités et ses défauts, a-uec sa couleur propre, avec ses beautés et ses difformités.
Il s'agit pour les lecteurs français non de retrouver en un auteur étranger les caractères du théâtre français, mais au contraire de saisir ceux qui août spéciaux à une. autre nation.. Il convient de leur montrer non ce qu'eut été Shakespeare, s'il était né de, ce côté du détroit, mais de les initier à ce qu'il est, et de leitr donner la faculté d'apprécier, par l'inter-médiaire de lu langue française, les particularités de la langue anglaise. Qu'on ne cherche donc pas en cette traduction les équivalences plus ou moins ingénieuses auxquelles se sont complu jusqu'ici les transformateurs de Shakespeare, Ici il est lui-mêmex en toute sincérité, avec ses rudesses natives et ses incohérences géniales, très clair d'ailleurs et parfaitement compréhensible, h l'aide de quelques notes aussi rares que possible.
Le. traducteur voudrait que grâce à son travail on éprouvât cette im-pression qu'on lit Shakespeare, dans le texte anglais et que, par une sorte de prodige, on comprend une langue qu'on n'a pas apprise.
En ce mot à mot mis au point, il s'est peu soucié à l'occasion de quel-ques incorrections syntaxiques, du moment qu'elles restituaient exactement la forme de son modèle*
Quant au$ termes violants, excessifs même dont usait souvent Shakespeare, il ne s'est pas reconnu le droit de les atténuer. Que Shakespeare SOU comme il est ou qu'il ne soit pas. Bit ut 6§t aut not git.
Seulement, pour faciliter l'intelligence de ce théâtre admirable, il a jugé utile de multiplier les indications, de mise en s.Qènef qui font,, dans le tepçteprimitif, presque complètement défaut, C'est la seule initiative qu'il ait eru devoir prendre, estimant que cet éclaircissement nécessaire laisse l'oeuvre intacte. Ce n'est pas être vrai que de rester volontairement obscur.
Le traducteur avoue donc franchement son ambition : il ne redoute
Jt lu
ROMÉO. ET JULIETTE
MACBETH
LE SONGE D'UNE NUIT D'ÉTÉ
OTHELLO
LES JOYEUSES COMMÈRES DE WINDSOR
JULES CÉSAR
LA TEMPÊTE
LE ROI LEAR
LE MARCHAND DE VENISE
ETC
CONDITIONS m u SOUSCRIPTION
Le Théâtre de Shakespeare sera publié en fascicules in-4° de 32 pages chacun, contenant de nombreuses gravures.
Le prix du fascicule est de 60 CENTIMES, il en paraît un tous les quinze jours.
Toutes les médications essayées jusqu'à ces temps derniers contre la migraine, — et Dieu sait si elles sont innombrables, —n'ont donné aucun résultat véritablement satisfaisant.
Quelques-uns des derniers remèdes en grande vogue donnent souvent un soulagement plus ou moins complet, mais ce n'est toujours qu'à doses massives ou répétées : d'où il s'ensuit que, bienfaisants dans certains cas, nuisibles dans d'autres, ils laissent parfois des'suites plus-ou moins désagréables ou même graves.
11 n'en est pas de même pour la Gérébrine, qui remplit toutes les conditions désirables, sans jamais occasionner d'inconvénients; on pourrait en continuer l'emploi indéfiniment, et tout le monde, le malade comme le médecin, peut se rendre compte immédiatement de .ses effets, puisque une seule dose, prise à n'importe quel moment d'un accès, fait disparaître en moins de 10 à 15 minutes les migraines et les névralgies les plus violentes. L'expérience a démontré que,'sous'son: influence, les accès s'éloignent de plus en" plus pour disparaître complètement, sans qu'il en résulte jamais aucun inconvénient pour la santé. ...
La Cérébrine n'est pas un remède secret; sa composition est bien définie. Elle est sous la forme d'Une liqueur limpide, agréable à l'oeil el au goût et se prend à la dose d'une 1/2 cuillerée à une cuillerée à soupe. Elle agit merveilleusement contre le; 7Yc douloureux de la face; les névralgies faciales, i»te'rcoslales, rhumatismales, scujïiqucs cl wsïcak's, contre le zona, le vertige stomacal, et tout particulièrement contre les coliques périodiques: . '. , )
La Cérébrine bromée agit plus spécialement chez les personnes très nerveuses et chez lès neuras-théniques; la Cérébrine iodée chez les arthritiques.
La Cérébrine quiniée est employée spécialement et avec le plus grand succès au début des rhumes, delà grippa et de Vinflucnza. [Voir la notice).
On peut se procurer la Cérébrine dans tous les pays par l'intermédiaire des pharmaciens et chez Eugène Fournier (Pausodun), Pharmacie du Printemps, 114, rue de Provence, à Paris.
Le prix du flacon est de 5 francs, franco 5 fr. 85 ; celui du 1/2 flacon 3 francs, franco-poste 3 fr. 50 ; et celui- de deux flacons échantillons (C. simple et'C. bromée), franco-poste "2 f i\ 60.
Imprimerie de Poissy. — S. LEJAY.
ROMÉO ET JULIETTE
MACBETH
LE SONGE D'UNE NUIT D'ÉTÉ
OTHELLO
LES JOYEUSES. COMMÈRES DE WIlMDSOR.
JULES CÉSAR
LA TEMPÊTE
LE ROI LEAR
LE MARCHAND DE VENISE
ETC
CONDITIONS M l\ SOUSCRIPTION
Le Théâtre de Shakespeare sera publié en fascicules in-4° de 32 pages chacun, contenant de nombreuses gravures.
Le prix du fascicule est de 60 CENTIMES^ il eu paraît un tous les quinze jours.
Toutes lès médications essayées jusqu'à ces temps derniers contre la migraine, — et Dieu sait si elles sont innombrables, — n'ont donné aucun résultat véritablement satisfaisant.
Quelques-uns des derniers remèdes en grande vogue donnent souvent un soulagement plus ou moins complet, mais: ce n'est toujours' qu'à doses massives ou répétées : d'où il s?ensuit que, bienfaisants dans certains cas, nuisibles dans d'autres, ils laissent parfois des suites plus ou moins désagréables ou même graves.
Il n'en est pas de même pour la Cérébrine, qui remplit toutes les conditions désirables, sans jamais occasionner d'inconvénients ; on pourrait en continuer l'emploi indéfiniment, et tout le monde, le malade comme le médecin, peut se rendre compte immédiatement de ses effets, puisque une seule dose, prise à n'importe quel moment d'un accès, fait disparaître en moins de 10 à 15 minutes les migraines et les névralgies les plus violentes. L'expérience a démontré que,'sous son influence, les accès s'éloignent de plus eh plus pour disparaître complètement, sans qu'il en résulte jamais aucun inconvénient pour la santé.. •'' "
La Cérébrine n'est pas un remède secret; sa composition est bien définie. Elle est.sous la forme d'une liqueur limpide, agréable à l'oeil et au goût et se prend à la dosé d'une 1/2 cuillerée à une cuillerée à soupe. Elle agit merveilleusement contre le. Tic-douloureitx de la face, les névralgies faciales, intercostales, rhumatismales, scia tiques et vésicales, contre le zona, le vertige stomacal, et tout particulièrement contre lés coliques périodiques. ~ . ' •
La Cérébrine bromée agit plus spécialement chez les personnes très nerveuses et. chez les neuras-théniques; la Cérébrine iodée chez lès arthritiques. •
La Cérébrine quiniée esjl employée spécialement et avec le plus grand succès au début des rhumes, delà grippe et de Vinfluenza. [Voir la notice).
On peut se procurer la Cérébrine dans tous les pays par l'intermédiaire des pharmaciens et chez Eugène Fournier (Pausodun), Pharmacie du Printemps, 114, rue de Provence, à Paris.
Le prix du flacon est de 5 francs, franco 5 fr. 85 ; celui du 1/2 flacon^ francs, franco-poste 3 fr. 50 ; et celui de deux flacons échantillons (C. simple et'G. bromée), francd-posté'2 fr. 60.
Imprimerie de Poissy. — Si LEJAY.
ROMÉO ET JULIETTE
MACBETH
LE SONGE D'UNE NUIT D'ÉTÉ
OTHELLO
LES JOYEUSES COMMÈRES DE WINDSOR
JULES CÉSAR
LA TEMPÊTE
LE ROI LEAR
LE MARCHAND DE VENISE
ETC
CONDITIONS DE LA SOMIMlOf
Le Théâtre de Shakespeare sera publie en fascicules iïï-4° de 32 pages chacun, contenant de nombreuses gravures.
Le prix du fascicule est de 60 CENTIMES, il en parait un tous lw quinze jours.
L'ouvrage fermera tr;is ou quatre volumes-.
On peut s'abonrîer r>ôiïr un volume au prix de mmm FRÀ**GS%
Toutes les médications essayées jusqu'à ces temps derniers contre la migraine, — et Dieu sait si elles sont innombrables, — n'ont donné aucun résultat véritablement satisfaisant.
Quelques-uns des derniers remèdes en grande vogue donnent souvent un soulagement plus ou moins complet, mais ce n'est toujours qu'à closes massives ou répétées : d'où il s'ensuit que, bienfaisants dans certains cas, nuisibles dans d'autres, ils laissent parfois des suites plus ou moins désagréables ou môme graves.
11 n'en est pas de même pour la Cérébrine, qui remplit toutes les conditions désirables, sans jamais occasionner d'inconvénients; on pourrait en continuer l'emploi indéfiniment, et tout le monde, le malade comme le médecin, peut se rendre compte immédiatement de ses effets, puisque une seule dose, prise à n'importe quel moment d'un accès, l'ait disparaître en moins do 10 à 15 minutes les migraines et les névralgies les plus violentes. L'expérience a démontré que, sous son influence, les accès s'éloignent de plus en plus pour disparaître complètement, sans qu'il en résulte jamais aucun 'nconvénienl pour la santé.
La Cérébrine n'est pas un remède secret; sa composition est bien définie. Elle est sous la l'orme d'une liqueur limpide, agréable à l'oeil et au goût cl se prend à la dose d'une 1/2 cuillerée à une cuillerée à soupe. Elle agit merveilleusement contre le Tic- douloureux de la face, les névralgies faciales, intercostales, rhumatismales, se/uniques cl vésicules, contre le sema, le vertige stomacal, et tout particulièrement contre les coliques périodiques.
La Cérébrine bromée agit plus spécialement chez les personnes très nerveuses cl chez les neuras-théniques; la Cérébrine iodée cliea les arthritiques.
La Cérébrine quiniée est employée spécialement et avec le plus grand succès au début des rhumes, de la grippe et de Vinflucnza. {Voir la notice).
On peut se procurer la Cérébrine dans tous les pays par l'intermédiaire des pharmaciens et chez Eugène Fournier (Pausodun), Pharmacie du Printemps, ili. rue- de Provence, à Paris.
Le prix du flacon est de 5 francs, franco 5 fr. 85 : celui du 1/2 flacon 3 francs, franco-poste 3 fr.50; et celui de deux flacons échantillons (C. simple cl C. bromée).. franco-poste 2 fr. 60.
lni(trmuriiii do l'uissy. — S. LI-.JAY.
TRADUCTION NOUVELLE DE
JULES LERMINA
L'auteur de cette traduction ■—• faite non point sur les traductions existantes, mais sur le texte lui-même — n'a d'autre prétention que de donner au lecteur la sensation exacte et précise de l'oeuvre de Shakespeare. Il estime que, derrière l'oeuvre interprétée, la personnalité du traducteur doit s'effacer. Il faut qu'a travers lui ■— qui n'est rien — transparaisse nettement le génie de l'auteur, avec ses qualités et.ses défauts, auec sa couleur propre, auec ses beautés et ses difformités.
Il s'agit pour les lecteurs français non de retrouver en un auteur étranger les caractères du théâtre français, mais au contraire de saisir ceux qui sont spêciattx à une autre nation. Il convient de leur montrer non ce qu'eut été Shakespeare,, s'il était né de ce côté du détroit, mais de les initier à ce qu'il est, et de leur donner la faculté d'apprécier, par l'inter-médiaire de la langue française, les particularités de la langue anglaise. Qu'on ne cherche donc pas en cette traduction les équivalences plus ou moins ingénieuses auxquelles se sont complu jusqu'ici les transformateurs de Shakespeare. Ici il est lui-même, en toute sincérité, avec ses rudesses natives et. ses incohérences géniales, très clair d'ailleurs et parfaitement compréhensible, à l'aide de quelques notes aussi rares que possible.
Le traducteur voudrait que grâce à son travail on éprouvât cette im-pression qu'on lit Shakespeare, dans le texte anglais et que, par une sorte de prodige, on comprend une langue qu'on n'a pas apprise.
En ce mot à mot mis au point, il s'est peu soucié à l'occasion de quel-ques incorrections syntaxiques, du moment qu'elles restituaient exactement la forme de son modèle.
Quant aux termes violents, excessifs même dont usait souvent Shakespeare, il ne s'est pas reconnu le droit de les atténuer. Que Shakespeare soit comme il est ou qu'il ne soit pas. Sit ut est aut not sit.
Seulement, pour faciliter l'intelligence de ce théâtre admirable, il a jugé utile de multiplier les indications de mise en scène, qui font, dans le texte primitif, presque complètement défaut. C'est la seule initiative qu'il ait cru devoir prendre, estimant que cet éclaircissement nécessaire laisse l'oeuvre intacte. Ce n'est pas être vrai que de rester volontairement obscur.
Le traducteur avoue donc franchement son ambition : il ne redoute
J. La» FASCICULE W 1?.