‹ Œuvres de William ShakespeareChapitre 173 sur 176 · LA GUÈR1S0N DES MIGRAINES · texte numérisé non relu

LA GUÈR1S0N DES MIGRAINES

Toutes les médications essayées jusqu'à ces temps derniers contre la migraine, — et Dieu sait si elles sont innombrables, — n'ont donné aucun résultat véritablement satisfaisant.

Quelques-uns des derniers remèdes en grande vogue donnent souvent un soulagement plus ou moins complet, mais ce n'est toujours qu'à doses massives ou répétées : d'où il s'ensuit que, bienfaisants dans certains cas, nuisibles dans d'autres, ils laissent parfois des ;suites plus ou moins désagréables ou même graves.

Il n'en est pas de même pour la Cêrébrine, qui remplit toutes les conditions désirables, sans jamais occasionner d'inconvénients ; on pourrait en continuer l'emploi indéfiniment, et tout le monde, le malade comme le médecin, peut se rendre compte immédiatement de ses effets, puisque une seule dose, prise à n'importe quel moment d'un accès, fait disparaître en moins de 10 à 15 minutes les migraines et les névralgies les plus violentes. L'expérience a démontré que, sous son influence, les accès s'éloignent de plus en plus pour disparaître complètement, sans qu'il en résulte jamais aucun "nconvénient pour la santé.

La Cêrébrine n'est pas un remède secret; sa composition est bien définie. Elle est sous la forme . d'une liqueur limpide, agréable à- l'oeil et au goût et se prend à la dose d'une 1/2 cuillerée à une cuillerée à soupe. Elle agit merveilleusement contre le' Tic-.douloureux, de. la face, les névralgies faciales, intercostales, rhumatismales, scia tique s et, vésicales, contre le zona, le vertige stomacal, et tout particulièrement contre les coliques périodiques. -■ ■ ■

La Cêrébrine bromée, agit plus spécialement chez les personnes très nerveuses et chez les neuras-théniques; la Cêrébrine iodée chezles arthritiques.

La Cêrébrine quiniée est employée spécialement et avec le plus grand succès au début des rhumes, delà grippe e% de Vinfluenza..{Voir la notice).

On peut se procurer la Cêrébrine dans tous les pays par l'intermédiaire' des pharmaciens et chez Eugène Fôurnier (Pausodun), Pharmacie du Printemps, 114, rue de Provence, à Paris.

Le prix du flacon est de 5 francs, franco 5 fr.85; celui du 1/2 flacon 3 francs, franco-poste 3 fr.50; et celui de deux"flacons échantillons (C. simple et C. bromée); franco-poste 2 fr. 60. ' . '

ROMÉO ET JULIETTE

MACBETH

LE SONGE D'UNE NUIT D'ÉTÉ

OTHELLO

LES JOYEUSES COMMÈRES DE WINDSOR

JULES CÉSAR

LA TEMPÊTE

LE ROI LEAR

LE MARCHAND DE VENISE

ETC

coNDiTioiNS m u sOTStaiwifi»

Le Théâtre de Shakespeare sera publié en fascicules in*4° de 32 pages chacun $ contenant de nombreuses gravures.

Le prix du fascicule est de 60 CENTIMES, il en paraît un tous les quinze jours.

Toutes les médications essayées jusqu'à ces temps derniers contre la migraine, — et Dieu sait si elles sont innombrables, — n'ont donné aucun résultat véritablement satisfaisant.

Quelques-uns des derniers remèdes en grande vogue donnent souvent un soulagement plus ou moins complet, mais ce n'est toujours qu'à closes massives ou répétées : d'où il s'ensuit que. bienfaisants dans certains cas, nuisibles dans d'autres, ils laissent parfois des suites plus ou moins désagréables ou môme graves.

11 n'en est pas de même pour la Cêrébrine, qui remplit toutes les conditions désirables, sans jamais occasionner d'inconvénients; on pourrait en continuer l'emploi indéfiniment, et tout le monde, le malade comme le médecin, peut se rendre compte immédiatement de ses effets, puisque une seule dose, prise à .n'importe quel moment d'un accès, fait disparaître en moins de 10 à 15 minutes les migraines et les névralgies les plus violentes. L'expérience a démontré que, sous son influence, les accès s'éloignent de plus en plus pour disparaître complètement, sans qu'il en résulte jamais aucun inconvénient pour la santé.

La Cêrébrine n'est pas un remède secret; sa composition est bien définie. Elle est sous la forme d'une liqueur limpide, agréable à l'oeil et au goût et se prend à la dose d'une 1/2 cuillerée à une cuillerée à soupe. Elle agit merveilleusement contre le Tic douloureux de la face, les névralgies faciales, intercostales, rhumatismales, scia tiques et vésicules, contre le zona, le vertige stomacal, et tout particulièrement contre les coliques périodiques.

La Cêrébrine bromée agit plus spécialement chez les personnes très nerveuses et chez les neuras-théniques ; la Cêrébrine iodée chez les arthritiques.

La Cêrébrine quiniée est employée spécialement et avec le plus grand succès au début des rhumes, de la grippe, et de Vinfluenza. {Voir la notice).

On peut se procurer la Cêrébrine dans tous les pays par l'intermédiaire des pharmaciens et chez Eugène Poumier (Pausodun), Pharmacie du Printemps, \\A, rue de Provence, à Paris.

Le prix du flacon est de 5 francs, franco S IV. S5 ; celui du 1/2 flacon 3 francs, franco-poste 3 fr.50; et celui de deux~flacons échantillons (C. simple et C. bromée).. franeo-posio 2 fr. 60.

TRADUCTION NOUVELLE DE

JULES LERMINA

L'auteur de cette traduction — faite non pioint sur les traductions existantes, mais sur le texte lui-même — n'a d'autre prétention que de donner au lecteur la sensation exacte et précise de l'oeuvre de Shakespeare. Il estime que, derrière l'oeuvre interprétée, la personnalité du traducteur doit s'effacer. Il faut qu'à travers lui — qui n'est rien — transparaisse nettement le génie d,e l'auteur, avec ses qualités et ses défauts, avec sa couleur propre, avec ses beautés et ses difformités.

Il s'agit pour les lecteurs français non de retrouver en un auteur étranger les caractères du théâtre français, mais au contraire de saisir ceux qui sont spéciaux à'une autre nation. Il convient de leur montrer non ce qu'eut été Shakespeare, s'il était né de ce côté du détroit, mais de les initier à ce qu'il est, et de leur donner la faculté d'apprécier, par l'inter-médiaire de la langue française, les particularités de la langue anglaise. Qu'on ne cherche donc pas en celte traduction les équivalences 'plus ou moins ingénieuses auxquelles se sont complxt, jusqu'ici les transformateurs de Shakespeare. Ici il est lui-même, en toute sincérité, avec ses rudesses natives et ses incohérences géniales, très clair d'ailleurs et parfaitement compréhensible, à l'aide de quelques notes aussi rares que possible.

Le traducteur voudrait que grâce à son travail on éprouvât cette im-pression qu'on lit Shakespeare, dans le texte anglais et que, par une sorte de prodige, on comprend une langue qu'on n'a pas apprise.

En ce mot à mot mis au point, il s'est peu soucié à l'occasion de quel-ques incorrections syntaxiques, du moment qu'elles restituaient exactement la forme de son modèle.

Quant aux termes violents, excessifs même dont usait souvent Shakespeare, il ne s'est pas reconnu le droit de les atténuer. Que Shakespeare soit comme il est ou qu'il ne soit pas. Sit ut est aut not sit.

Seulement, pour faciliter l'intelligence de ce théâtre admirable, il a jugé utile de multiplier les indications de mise en scène, qui font, dans le texte primitif, presque complètement défaut. C'est la seule initiative qu'il ait cru devoir prendre, estimant que cet éclaircissement nécessaire laisse l'oeuvre intacte. Ce n'est pas être vrai que de rester volontairement obscur.

Le traducteur avoue donc franchement son ambition : il ne redoute gwe de n'en avoir pas rempli l'objet.

J. Li

TRADUCTION NOUVELLE E>E

JULES LERMINA

L'auteur de cette traduction— faite non point sur les traductions existantes, Tn-ais sur le texte lui-même — n'a d'autre prétention que de donner .au lecteur la sensation exacte et précise de l'oeuvr§ de Sh.akespe.ave, Il estime que, derrière l'oeuvre interprétée, la personnalité du traducteur doit s'effaeer. Il faut qu'g, tmwrs lui ■=— qui n'est rien —■ transparaisse nettement le génie de l%uteury .avec ses qualités et ses défauts, avec sa couleur propre, avec ses beautés et ses difformités.

Il s'agit pour les lecteurs français non de retrouver en un auteur étranger les caractères du théâtre français, mais au .contraire de saisir ceux qui sont spéciaux à une autre, nation. Il convient de leur montrer non ce ■qu'eut été :Shakes2ieare, s'il était né de ce côté du détroit, mais, de les initier h ce qu'il est, et de leur donner la faculté d'apprécier, par l'inter-médiaire de la langue française, les particularités de la langue anglaise. Quf@n ne cherche donc pas en cette traduction les équivalences plus ou moins ingénieuses auxquelles se sont complu jusqu'ici les transformateurs de Shakespeare. Ici il est lui-même, en toute sincérité, avec ses rudesses natives, et ses incohérences géniales, très clair d'ailleurs et parfaitement compréhensible, à l'aide de quelques notes .aussi rares que possible.

Le traducteur voudrait que grâce à son travail on éprouvât mtte im-pression qu'on Ut ShakespeareÏ dans le teMe anglais et que, par une .sorte de prodige, on comprend une langue qu'on n'a pas apprise.

En ce mot à mot mis au point, il s'est peu soucié à l'occasion de quel-ques incorrections syntaxiques, du moment qu'elles restituaient exactement la forme de son m.odèle, ■ - "

Quant aux termes violents, exces.sifs même dont usait souvent Shakespeare, ij ne s'est pas reconnu le droit de- les atténuer. Que Bhakiespeare soit comme il est ou qu'il ne soit pas. Sit idfc est amt ;npt sit.

" Meulement, pour faciliter l'intelligence de ce théâtre admirable, il a jytgé utile de multiplier les indications de misé en scène, qui fout, dans le texte primitif, presque complètement défaut. C'est 'î& seule initiative jqtfifl $M cru devoir prendre, estim&nt q&g cet éclaircissement nécessaire laisse Vmuwe intacte* @,§ wSest pas ê^re vrai que d§ weMe? volontairement jobscur, '

Le< $rmdueiew$r javouedonefranchement son ambition : il ne redoute que 4§Jète® &voir pas rempli l'johjet--

J. Lit

Page 1