ORDRE DES PIÈCES PU BUÉES
ROMÉO ET JULIETTE
MACBETH
LE- SONGE D'UNE NUIT D'ÉTÉ. '
OTHELLO
LES JOYEUSES COMMÈRES DE WINDSOR
JULES CÉSAR
LA TEMPÊTE
LE ROI LEAR
LE MARCHAND DE VENISE
ETC
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Le Théâtre de Shakespeare sera publié en .fascicules- in-4Q de 32 pages chacun,, contenant de nombreuses .gravures.
Le prix du fascicule est de 60 GEflIIpS, il en parait un tous les quinze jours. .'-...
L'ouvrage furjn;era tr,ois ou quatre volumes..
On peut s'abonner nour un^vsJunac au prix de DOUZE BRANSS»
Toutes les médications essayées jusqu'à ces temps derniers contre la migraine, — et Dieu sait si elles sont innombrables, — n'ont donné aucun résultat véritablement satisfaisant.
Quelques-uns des derniers remèdes en grande vogue donnent souvent un soulagement plus ou moins complet, mais ce n'est toujours qu'à doses massives ou répétées : d'où il s'ensuit que, bienfaisants dans certains cas, nuisibles dans d'autres, ils laissent parfois des suites plus ou moins désagréables on même graves.
Il n'en est pas de même pour la Gérébrine, qui remplit toutes les conditions désirables, sans jamais occasionner d'inconvénients; on pourrait en continuer l'emploi indéfiniment, et tout le monde, le malade comme le médecin, peut se rendre compte immédiatement de ses effets, puisque une seule dose, prise à n'importe quel moment d'un accès, fait disparaître en moins de 10 à 15 minutes les migraines et les névralgies, les plus violentes. L'expérience a démontré que, sous son influence, les accès s'éloignent de plus en plus pour disparaître complètement, sans qu'il en résulte jamais aucun 'neonvénient pour la santé.
La Cêrébrine n'est pas un remède secret: sa composition est bien définie. Elle est sous la forme d'une liqueur limpide, agréable à l'oeil et au goût et. se prend à la dose d'une- 1/2 cuillerée à \ine cuillerée à soupe. Elle agit merveilleusement contre le Tic douloureux de la. face, les névralgies faciales, intercostales, rhumatismales, scie tiques et vésicales, contre le zona, le vertige stomacal, et tout particulièrement contre les coliques périodiques.
La Cêrébrine bromée agit plus spécialement chez les personnes très nerveuses et chez les neuras-théniques; la- Cêrébrine- iodée chez les arthritiques.
La Cêrébrine quiniée est employée spécialement et avec le plus grand succès au début des rhumes, delà grippe et de Yinfluenza. {Voir la notice).
On peut se procurer la Cêrébrine dans tous les pays par l'intermédiaire des;pharmaciens et chez Eugène Fournier (Pausodun), Pharmacie du Printemps, 114, rue de Provence, à Paris.
Le prix du flacon est de 5 francs, franco 5 fr. 85 ; celui du 1/2 flacon 3 francs, franco-poste 3 fr. 50 ; et celui de deux'jflacons échantillons (C. simple et C. bromée), franco-poste 2 fr. 60.
ROMÉO ET JULIETTE
MACBETH
LE SONGE D'UNE NUIT D'ÉTÉ
OTHELLO
LES JOYEUSES COMMÈRES DE WINDSOR
JULES CÉSAR
LA TEMPÊTE
LE ROI LEAR
LE MARCHAND DE VENISE
ETC
CONDITION m M sorairaoN
Le Théâtre de Shakespeare sera publié en fascicules in-4° de 32 pages chacun, contenant de nombreuses gravures.
Le prix du fascicule est de 60 CENTIMES, il en paraît un tous les quinze jours.
On peut s'abonner rçour un volume au prix de DOUZE FRANCS.
Toutes les médications essayées jusqu'à ces temps derniers contre la migraine, — et Dieu Sait si elles sont innombrables, — n'ont donné aucun résultat véritablement satisfaisant.
Quelques-uns des derniers remèdes en grande vogue donnent souvent un soulagement plus ou moins complet, mais ce n'est toujours qu'à doses massives ou répétées: d'où il s'ensuit,que, bienfaisants dans certains cas, nuisibles dans d'autres, ils laissent parfois des suites plus ou moins désagréables ou même graves.
11 n'en est pas de même pour la Cêrébrine, qui remplit toutes les conditions désirables, sans jamais occasionner d'inconvénients; on pourrait en continuel' l'emploi indéfiniment, et tout le monde, le malade comme le médecin, peut se rendre compte immédiatement de ses effets, puisque une seule dose, prise à n'importe quel moment d'un accès, l'ail disparaître en moins de 10 à 15 minutes les migraines et les névralgies*les plus violentes. L'expérience a démontré que, sous son influence, les accès s'éloignent de plus en plus pour disparaître complètement, sans qu'il en résulte jamais aucun 'nconvénient pour la santé.
La Cêrébrine n'est pas un remède secret: sa composition est bien définie. Elle est. sous la forme d'une liqueur limpide, agréable à l'oeil et au goût cl se prend à la dose- d'une 1/2 cuillerée à une cuillerée à soupe. Elle agit merveilleusement contre le Tic douloureux de la face, les névralgies faciales, intercostales, rhumatismales, soin tiques cl vésicules, contre le zona, le vertige stomacal, et tout particulièrement contre les coliques périodiques.
La Cêrébrine bromée agit plus spécialement chez les personnes très nerveuses et chez les neuras-théniques ; la Cêrébrine iodée chez les arthritiques.
La Cêrébrine quiniée est employée spécialement et avec Je plus grand succès au début des rhumes, delà grippe et de Vinfluenza. {Voir la notice).
On peut se procurer la Cêrébrine dans tous les pays par l'intermédiaire des pharmaciens et chez Eugène Fournier (Pausodun), Pharmacie du Printemps, \\h, rue de Provence, à, Paris.
Le prix du flacon est de 5 frimes, franco 5 fr. 85 ; celui du 1/2 flacon 3 francs, franco-poste 3 fr. 50 ; et celui de deux.flacons échantillons (C. simple et C. bromée), franco-poste 2 fr. 60.
TRADUCTION NOUVELLE DE
JULES LERMINA
L'auteur de cette traduction — faite non point sur les traductions existantes, mais sur le texte lui-même — n'a d'autre prétention que de donner au lecteur la sensation exacte et précise de' l'oeuvre de Shakespeare. Il estime que, derrière l'oeuvre interprétée, la personnalité du traducteur doit s'effacer. Il faut qu'à travers lui ■— qui n'est rien — transparaisse nettement le génie de l'auteur, avec ses qualités et ses défauts, avec sa couleur propre, avec ses beautés et ses difformités.
Il s'agit s pour les lecteurs français non de retrouver en un auteur étranger les caractères du théâtre français, mais au contraire de saisir ceux qui sont spéciaux à une autre nation. Il convient de leur montrer non ce qu'eut été Shakespeare, s'il était né de ce côté du détroit, mais de les initier à ce qu'il est, et de leur donner la faculté d'apprécier, par l'inter-médiaire de la langue française, les particularités de la langue anglaise. Qu'on ne cherche donc pas en celle traduction les équivalences plus ou moins ingénieuses auxquelles se sont complu juscru'ici les transformateurs de Shakespeare. Ici il est lui-même, en toute sincérité, avec ses rudesses natives et ses incohérences géniales, très clair d'ailleurs et parfaitement compréhensible, à l'aide de quelques notes aussi rares que possible.
Le traducteur voudrait que grâce à son travail on éprouvât cette im-pression qu'on lit Shakespeare, dans le texte anglais et que, par une sorte de prodige, on comprend une langue qu'on n'a pas apprise.
En ce mot à mol mis au point, il s'est pexi soucié à l'occasion de quel-ques incorrections syntaxiques, du moment, qu'elles restituaient exactement la forme de son modèle.
Quant aux termes violents, excessifs même dont usait souvent Shakespeare, il ne s'est pas reconnu le droit de les atténuer. Que Shahesjieare soit comme il est ou qu'il ne soit pas. Sit ut est aut not sit.
Seulement, pour faciliter l'intelligence de ce théâtre admirable, il a jugé utile de multiplier les. indications de mise en scène, qui font, clans le texte primitif, presque complètement défaut. C'est la seule initiative qu'il ait cru devoir prendre, estimant que cet éclaircissement nécessaire laisse l'oeuvre intacte. Ce n'est pas être vrai que de rester volontairement obscur.
Le traducteur avoue donc franchement son ambition : il ne redoute
TRADUCTION NOUVELLE Dl
JULES LERMINA
L'auteur de cette traduction — faite non point sur ^es traductions. existantes, mais sur le texte lui-même —- n'a d'autre prétention que de donner du lecteur la sensation exacte et précise de l'oextvre de Shakespeare. Il estime que, derrière Voeuvre interprétée, la personnalité du traducteur doit s'effacer. Il faut qu'à travers lui — qiti n'est rien —- ira?isparaisse nettement le génie de l'auteur, avec ses qualités et ses défauts, avec sa couleur propre, avec ses beautés et ses difformités.
Il s'agît .pour les lecteurs français non de retrouver en un auteur étranger les caractères du théâtre français, mais au contraire de saisir ceux qui sont spéciaux à une autre nation. Il convient de leur montrer non ce qu'eut été Shakespeare, s'il était né de ce côté du détroit, mais de les initier à ce qu'il est, et de leur donner la faculté d'apprécier, par l'inter-médiaire de la langue française, les particularités de la langue anglaise. Qu'on ne cherche donc pas en cette traduction les équivalences plus ou moins ingénieuses auxquelles se sont complu jusqu'ici les transformateurs de Shakespeare. Ici il est lui-même, en toute sincérité, avec ses rudesses natives et ses incohérences géniales, très clair d'ailleurs et parfaitement compréhensible, à l'aide de quelques notes aussi rares que possible.
Le traducteur voudrait que grâce à son travail on éprouvât cette im-pression qu'on Ut Shakespeare, dans le texte anglais et que, par une sorte de prodige, on comprend une langue qu'on n'a pas apprise.
En ce mot à mot mis au point, il s'est peu soucié à l'occasion de quel-ques incorrections syntaxiques; du moment qu'elles restituaient exactement la .forme de son modèle.
Quant aux termes violents, excessifs même, dont usait souvent Shakespeare, il ne s'est pas reconnu le droit de les atténuer. Que Shakespeare soit comme il est ou qu'il ne soit pas. Sit ut est aut.not sit.
'Seulement, pour faciliter l'intelligence de ce théâtre admirable, il a jugé utile de multiplier- les indications de mise en scène, qui font, dans le texte primitif, presque complètement défaut, C'est la seule .initiative qu'il ait cru devoir prendre, estimant que cet éclaircissement nécessaire laisse l'oeuvre intacte: Ce n'est pas être vrai que de rester volontairement obscur.
Le traducteur âvoiie donc franchement son ambition ..' il ne redoute